Formation certibiocide pour tatoueurs, perceurs et dermographes : pourquoi les désinfectants TP2 vous concernent

Formation certibiocide à Bordeaux - TBC Formation

La formation certibiocide est devenue un sujet incontournable pour les tatoueurs, perceurs et dermographes qui pulvérisent chaque jour un désinfectant de surface sur leur plan de travail, leur fauteuil ou leurs instruments. Vous pensez peut-être que ce certificat s’adresse uniquement aux entreprises de dératisation ou aux applicateurs de produits agricoles. Pourtant, dès lors que vous choisissez, achetez ou validez un désinfectant professionnel de type TP2 dans votre studio, vous entrez dans le champ d’un dispositif national encadré par l’État.

Que change réellement cette obligation pour un atelier de tatouage à Bordeaux ? Et comment savoir si vous êtes concerné ou si votre fournisseur vous le rappellera trop tard, le jour où il refusera de vous livrer votre flacon habituel ? Ce guide répond précisément à ces questions. Il détaille ce qu’est un produit TP2, qui doit détenir le certificat dans un salon, ce que prévoit la réglementation, comment se former près de chez vous et comment articuler cette démarche avec votre obligation d’hygiène et salubrité.

1. Le désinfectant TP2 dans un studio de tatouage : de quoi parle-t-on vraiment

Avant de parler certificat, il faut comprendre ce que vous manipulez. Le terme TP2 n’a rien d’anecdotique : c’est une catégorie réglementaire précise, et elle décrit exactement les produits que vous utilisez entre deux clients.

1.1 Ce que recouvre la catégorie TP2

Les produits biocides sont classés par « types de produits » (TP) numérotés de 1 à 22, selon leur usage. Le TP2 désigne les désinfectants et produits algicides non destinés à l’application directe sur des êtres humains ou des animaux. En clair, ce sont les désinfectants de surfaces, de sols, de mobilier et d’air pour les zones qui ne sont pas en contact alimentaire direct. Cette classification découle du règlement européen (UE) n° 528/2012 sur la mise à disposition et l’utilisation des produits biocides, texte de référence applicable dans toute l’Union.

Dans un studio, le TP2 correspond aux sprays et mousses que vous appliquez sur le fauteuil, l’accoudoir, la table de travail, la tablette d’instruments, les poignées de porte ou la zone de préparation. Les désinfectants pour les mains relèvent du TP1, et certaines lingettes ou solutions pour petit matériel peuvent relever du TP4 selon leur revendication. La frontière n’est pas toujours évidente, ce qui explique pourquoi une formation structurée évite les erreurs d’usage.

1.2 Des produits concrets que vous connaissez déjà

Les désinfectants de surface couramment présents dans un atelier de tatouage ou de piercing (sprays bactéricides, mousses pour plans de travail, solutions pour pré-désinfection des instruments réutilisables) entrent dans cette catégorie TP2 dès que leur fiche technique mentionne une autorisation de mise sur le marché en tant que produit biocide. Vous reconnaissez ces produits à leur étiquetage : numéro d’autorisation, substance active, mentions de danger, conditions de dilution et temps de contact.

L’autorisation de mise sur le marché de ces désinfectants est délivrée en France après évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES), autorité compétente pour les produits biocides. Acheter un produit autorisé ne suffit donc pas : encore faut-il savoir le doser, respecter son temps d’action et l’utiliser sur la bonne surface.

1.3 Substances actives, AMM et lecture d’étiquette

Derrière chaque désinfectant se cache une ou plusieurs substances actives : ammoniums quaternaires, peroxyde d’hydrogène, alcool, biguanides. Ce sont elles qui détruisent ou inactivent les micro-organismes. La fiche technique et la fiche de données de sécurité du produit précisent la nature de cette substance, sa concentration, le spectre d’action (bactéricide, fongicide, virucide) et la norme à laquelle le produit répond. Un désinfectant virucide ne se justifie pas pour le même usage qu’un simple bactéricide, et confondre les deux fait perdre en sécurité ou en argent.

L’étiquette d’un produit biocide professionnel comporte aussi un numéro d’autorisation. Ce numéro atteste que le produit a franchi l’évaluation de l’ANSES et qu’il dispose d’une autorisation de mise sur le marché en règle. Savoir repérer ce numéro et vérifier qu’il correspond bien à un produit autorisé fait partie des réflexes qu’un atelier sérieux doit acquérir. C’est précisément l’un des points travaillés en formation, parce qu’un produit acheté en ligne sans autorisation valide expose le studio à des risques juridiques.

1.4 Détergent, désinfectant ou détergent-désinfectant

Une confusion fréquente porte sur la nature même du produit. Un détergent nettoie et retire les salissures mais ne détruit pas les germes. Un désinfectant réduit la charge microbienne mais agit mal sur une surface sale. Un détergent-désinfectant combine les deux actions. Dans un studio de tatouage, l’ordre des opérations compte : on nettoie d’abord, on désinfecte ensuite, sauf produit combiné conçu pour les deux usages. Appliquer un désinfectant sur une surface couverte de résidus, c’est gaspiller le produit et croire à tort que la surface est sûre. Cette distinction, simple en apparence, conditionne l’efficacité réelle de toute la chaîne d’hygiène.

1.5 Pourquoi l’hygiène d’un studio repose sur ces produits

Le tatouage, le piercing et la dermographie provoquent une effraction cutanée. La barrière de la peau est franchie, ce qui ouvre une porte aux germes. La désinfection des surfaces n’est pas un détail de confort : c’est une ligne de défense entre votre matériel et le sang ou la lymphe de votre client. Un fauteuil mal désinfecté, un accoudoir oublié, une tablette nettoyée trop vite avec un produit mal dilué, et le risque de contamination croisée augmente.

Cette réalité explique pourquoi l’État a décidé d’encadrer non seulement les produits, mais aussi les compétences de ceux qui les choisissent. Savoir lire une étiquette, distinguer un détergent d’un désinfectant et respecter un protocole change la sécurité réelle d’un atelier, à Bordeaux comme à Mérignac ou à Pessac.

2. Qui doit détenir le certibiocide dans un salon de tatouage ou de piercing

C’est la question qui revient le plus souvent. La réponse repose sur un critère simple : votre rôle dans le choix et l’achat du produit, pas seulement son utilisation.

2.1 Le critère « choisir, acheter, valider »

Le certibiocide désinfectants vise les personnes qui choisissent, achètent, valident ou distribuent les produits TP2, TP3 et TP4. Concrètement, le gérant du studio, l’artiste indépendant qui commande lui-même ses désinfectants ou le responsable qui sélectionne les références utilisées dans l’atelier sont concernés. Vous êtes seul maître de votre studio à Talence et vous passez vos commandes en ligne ? Vous entrez dans le champ du certificat. Le détail des profils visés est précisé dans notre page dédiée à qui s’adresse la formation certibiocide et pourquoi elle est obligatoire.

2.2 Le cas des salariés et des apprentis

Un employé qui applique simplement le désinfectant choisi par son employeur, sans participer à la sélection ni à l’achat, n’a pas l’obligation individuelle de détenir le certificat. En revanche, il doit recevoir une formation interne aux bonnes pratiques d’hygiène et d’utilisation des produits. Dans un studio qui emploie plusieurs tatoueurs ou un piqueur en apprentissage, c’est généralement le gérant qui porte le certibiocide et qui forme son équipe en interne. Cette distinction évite de surcharger inutilement des personnes qui ne décident pas des achats, tout en garantissant que quelqu’un, dans la structure, maîtrise réellement le sujet.

2.3 Tatoueurs, perceurs, dermographes et maquilleurs permanents

Le métier exact compte moins que la pratique. Un dermographe qui réalise du maquillage permanent utilise des désinfectants de surface au même titre qu’un tatoueur traditionnel. Un perceur qui désinfecte sa table de pose et son matériel non stérilisable est dans la même situation. Les professionnels du microblading, de la dermopigmentation et du piercing partagent cette obligation dès lors qu’ils gèrent eux-mêmes leurs produits TP2. Si vous hésitez entre cette démarche et votre obligation sanitaire principale, notre comparatif entre certibiocide et hygiène et salubrité selon votre activité clarifie les deux dispositifs.

3. Ce que dit la réglementation et ce qui change en 2026

Le sujet est devenu urgent pour une raison concrète : à partir de 2026, l’absence de certificat peut tout simplement vous couper l’accès à vos produits.

3.1 Le cadre national du certibiocide

Le certibiocide est un dispositif national qui forme les professionnels amenés à utiliser, vendre ou acheter certains produits biocides destinés à un usage professionnel. Depuis le 1er janvier 2024, il se décline en trois catégories distinctes : désinfectants (TP2, TP3, TP4), nuisibles (TP14, TP18, TP20) et autres produits (TP8, TP15, TP21). Les tatoueurs, perceurs et dermographes relèvent de la première, la catégorie « désinfectants ». L’ensemble des règles et la délivrance du certificat passent par le portail officiel certibiocide du ministère de la Transition écologique.

3.2 L’échéance de 2026 et l’accès aux produits

Le point qui concerne directement votre activité est l’accès à l’achat. À partir du 1er janvier 2026, un fournisseur ou un distributeur de produits biocides professionnels est en droit d’exiger un certibiocide valide avant de vous vendre un désinfectant TP2. Sans certificat, votre canal d’approvisionnement habituel peut se fermer. Cette échéance, initialement prévue plus tôt, a été décalée pour laisser le temps aux professionnels de se mettre en conformité. Le calendrier ne joue donc plus en votre faveur si vous n’avez pas encore entamé la démarche.

3.3 Contrôles, ARS et responsabilité

Les studios de tatouage et de piercing sont déjà soumis à un contrôle sanitaire renforcé. L’Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine peut vérifier vos conditions d’hygiène, vos protocoles et la traçabilité de votre matériel. En cas de manquement grave aux règles sanitaires, les sanctions vont de l’amende administrative à la fermeture temporaire de l’établissement. Détenir le certibiocide ne se résume pas à éviter une sanction : c’est aussi une preuve de sérieux en cas de contrôle, et un argument de confiance vis-à-vis de vos clients à Bègles, à Cenon ou ailleurs dans la métropole.

3.4 REACH, CLP et le règlement biocides

Le dispositif national s’inscrit dans un cadre européen plus large. Trois textes structurent l’usage des produits chimiques et biocides. Le règlement REACH encadre l’enregistrement et l’évaluation des substances chimiques. Le règlement CLP organise la classification, l’étiquetage et l’emballage de ces substances, ce qui explique les pictogrammes de danger présents sur vos flacons. Le règlement biocides 528/2012, enfin, gouverne spécifiquement la mise sur le marché et l’utilisation des désinfectants. Un professionnel n’a pas à devenir juriste, mais comprendre que ses produits relèvent de ces trois logiques l’aide à lire correctement les mentions de danger et à stocker chaque flacon dans des conditions adaptées. À noter que les désinfectants de surface ne se confondent pas avec les produits de traitement des végétaux : si vous hésitez, notre guide sur la différence entre Certibiocide et Certiphyto clarifie quel certificat correspond à quel type de produit.

3.5 Traçabilité et registre des achats

La conformité ne s’arrête pas à la détention du certificat. Conserver les fiches techniques, les fiches de données de sécurité et les justificatifs d’achat de vos désinfectants permet de prouver, lors d’un contrôle, que vous utilisez des produits autorisés et que vous savez comment les employer. Tenir un registre simple des produits utilisés, de leurs dilutions et de leurs dates d’ouverture relève de la bonne pratique professionnelle. Cette traçabilité protège le studio et facilite grandement les échanges avec l’ARS ou avec un fournisseur qui vérifie votre statut.

4. Le programme de la formation certibiocide désinfectants

Une fois l’obligation comprise, reste à savoir ce que vous allez réellement apprendre. La formation est courte mais dense, pensée pour des professionnels en activité.

4.1 La durée et l’organisation

La formation certibiocide désinfectants se déroule sur une journée, soit environ 7 heures, en alternant apports théoriques et mises en situation. Ce format compact convient à des artistes qui ne peuvent pas fermer leur studio plusieurs jours d’affilée. Pour une vision complète du déroulé, des modalités et des sessions, consultez notre page sur la durée et le contenu de la formation certibiocide à Bordeaux.

4.2 Les modules couverts

Le programme couvre plusieurs blocs essentiels :

  • La réglementation des produits biocides : règlement européen, classification par types de produits, rôle de l’ANSES, autorisation de mise sur le marché.
  • La connaissance des produits : substances actives, lecture d’étiquette, fiches de données de sécurité, distinction entre détergent, désinfectant et détergent-désinfectant.
  • L’utilisation raisonnée : dilutions, temps de contact, surfaces visées, fréquence, gestion des résidus et rinçage éventuel.
  • La sécurité et la santé : protection de l’utilisateur, équipements, ventilation, stockage à l’abri et hors de portée, gestion des déchets.
  • L’environnement : limitation de l’usage, prévention de la résistance microbienne, bonnes pratiques de rejet.

4.3 L’examen et la validité du certificat

La formation se conclut par un test de connaissances. La réussite donne lieu à la délivrance du certificat, valable cinq ans, après quoi un renouvellement est nécessaire pour rester en conformité. Cette durée de validité signifie qu’une fois certifié, vous êtes tranquille pour plusieurs années, à condition d’anticiper l’échéance avant qu’elle n’arrive. Penser dès maintenant au renouvellement, c’est éviter une rupture d’approvisionnement le jour où votre certificat expire.

4.4 Les prérequis et le public attendu

La formation ne demande pas de diplôme particulier. Elle s’adresse à toute personne qui choisit, achète ou valide des désinfectants professionnels dans le cadre de son activité. Un tatoueur en exercice, un perceur indépendant, un maquilleur permanent qui ouvre son studio ou un gérant qui structure son atelier y trouvent leur place. Le seul vrai prérequis est de comprendre le français écrit et oral, puisque le test final repose sur la lecture d’étiquettes et de consignes. Cette accessibilité explique pourquoi la formation s’intègre facilement dans le parcours d’un professionnel en reconversion comme dans celui d’un artiste déjà installé.

4.5 De la théorie à la pratique en studio

L’intérêt d’une formation bien construite tient à son ancrage concret. Au-delà des textes réglementaires, vous apprenez à établir un protocole de désinfection adapté à votre poste de travail : quelle surface désinfecter entre deux clients, avec quel produit, à quelle dilution et pendant combien de temps. Vous repartez avec une méthode reproductible, pas seulement avec un certificat. Pour un studio qui reçoit plusieurs clients par jour, disposer d’un protocole clair et affiché évite les oublis et rassure la clientèle sur le sérieux des conditions d’hygiène.

Un protocole type se déroule en quelques étapes simples mais ordonnées : retirer les déchets et le matériel à usage unique, nettoyer la surface pour éliminer les salissures visibles, appliquer le désinfectant à la bonne dilution, respecter le temps de contact indiqué sur la fiche technique, puis laisser sécher ou rincer selon le produit. Sauter une étape, raccourcir le temps d’action ou sous-doser le produit suffit à compromettre tout le résultat. La formation insiste sur ce point parce qu’une erreur invisible à l’œil nu reste une erreur sanitaire bien réelle.

4.6 Le stockage et la gestion des produits

La sécurité ne concerne pas seulement l’application. Les désinfectants se stockent dans un endroit ventilé, à l’abri de la chaleur et de la lumière, hors de portée des clients et dans leur emballage d’origine pour conserver l’étiquetage. Les flacons entamés se referment soigneusement, et les dates d’ouverture se notent pour ne pas employer un produit dont l’efficacité a baissé. La gestion des contenants vides et des résidus relève aussi de la responsabilité du studio, qui doit respecter les consignes d’élimination des déchets liés aux produits chimiques. Ces gestes, appris en formation, distinguent un atelier maîtrisé d’un atelier improvisé.

5. Certibiocide et hygiène et salubrité : deux obligations à ne pas confondre

Beaucoup de tatoueurs confondent les deux démarches, ou pensent que l’une remplace l’autre. Ce sont deux dispositifs complémentaires, avec des finalités différentes.

5.1 Deux finalités distinctes

La formation hygiène et salubrité, encadrée par l’arrêté du 5 mars 2024, est obligatoire pour exercer le tatouage, le perçage ou le maquillage permanent. Elle porte sur les gestes, les protocoles, la stérilisation, la gestion des déchets de soins et la prévention des infections. Le certibiocide, lui, porte spécifiquement sur les produits biocides que vous achetez et utilisez. L’un valide votre droit d’exercer dans des conditions sanitaires conformes, l’autre valide votre compétence à choisir et manipuler des désinfectants professionnels.

5.2 Pourquoi les deux se renforcent

Suivre la formation hygiène et salubrité vous apprend à désinfecter ; le certibiocide vous apprend à choisir le bon désinfectant et à l’utiliser correctement au regard de la réglementation des biocides. Les deux se complètent dans la pratique quotidienne. Un studio qui détient les deux dispose d’un dossier solide en cas de contrôle de l’ARS. Si vous démarrez votre activité, commencez par votre formation hygiène et salubrité pour les tatoueurs et perceurs à Bordeaux, puis ajoutez le certibiocide dès que vous gérez vos propres achats de désinfectants.

5.3 Un exemple de parcours

Prenons le cas d’une dermographe qui ouvre son studio de maquillage permanent à Gradignan. Elle passe d’abord sa formation hygiène et salubrité, obligatoire pour son inscription auprès des autorités. Quelques semaines plus tard, en préparant sa première commande de désinfectants de surface, son fournisseur lui demande un certibiocide. Elle s’inscrit alors à la formation certibiocide désinfectants, l’obtient en une journée, et peut acheter ses produits sans blocage. Les deux étapes s’enchaînent logiquement et sécurisent l’ouverture de son activité.

6. Se former au certibiocide à Bordeaux et financer sa démarche

Reste la question pratique : où se former près de son studio, et comment réduire le coût de cette journée.

6.1 Une formation accessible dans la métropole bordelaise

Que votre atelier se trouve à Bordeaux centre, à Mérignac près de l’aéroport, à Pessac à proximité du campus ou sur la rive droite à Lormont, vous avez besoin d’une formation proche, claire et adaptée aux métiers de l’esthétique corporelle. TBC Formation, organisme installé quai de Paludate à Bordeaux, accompagne les professionnels du tatouage, du piercing et du maquillage permanent de toute la Nouvelle-Aquitaine. La proximité compte : une journée de formation locale évite les frais de déplacement et la fermeture prolongée du studio.

6.2 Le financement de la formation

TBC Formation est un organisme certifié Qualiopi, ce qui ouvre l’accès aux dispositifs de financement public. Selon votre statut, vous pouvez mobiliser plusieurs leviers :

  • Le Compte Personnel de Formation (CPF) pour les salariés et indépendants disposant de droits acquis.
  • Le plan de développement des compétences si vous êtes salarié d’un studio employeur.
  • France Travail et l’aide individuelle à la formation pour les demandeurs d’emploi en reconversion.
  • Les aides de la région Nouvelle-Aquitaine selon les dispositifs en vigueur.

La certification Qualiopi est précisément ce qui rend ces financements possibles : sans elle, aucun organisme ne peut prétendre aux fonds publics. Pour les indépendants relevant de certaines branches de l’artisanat, un fonds d’assurance formation peut également prendre en charge tout ou partie du coût. Le bon réflexe consiste à vérifier votre situation avant de vous inscrire : un conseiller en évolution professionnelle, joignable via France Travail ou les structures d’accompagnement de la métropole, vous oriente vers le dispositif adapté à votre statut de salarié, d’indépendant ou de demandeur d’emploi.

Le coût d’une journée de formation reste modeste comparé aux conséquences d’une rupture d’approvisionnement ou d’une sanction. Raisonner en investissement plutôt qu’en dépense aide à passer le cap : la formation se rentabilise dès lors qu’elle sécurise l’accès à vos produits et la continuité de votre activité.

6.3 Préparer sa journée de formation

Pour tirer le meilleur parti de la formation, venez avec les fiches techniques des désinfectants que vous utilisez déjà. Vous repartirez en sachant exactement si vos produits sont bien classés TP2, si vos dilutions sont correctes et si vos temps de contact sont respectés. Cette approche concrète transforme une obligation administrative en gain réel pour la sécurité de votre studio et la tranquillité de vos clients.

7. Transformer une obligation en atout pour votre studio

Beaucoup de professionnels voient cette démarche comme une contrainte de plus. Pris autrement, le certificat devient un argument commercial et un gage de tranquillité.

7.1 Un signal de confiance pour la clientèle

Un client qui se fait tatouer ou percer confie sa peau à un professionnel. Afficher que votre studio respecte les règles d’hygiène et que vous maîtrisez vos produits de désinfection rassure. Dans une métropole où l’offre est dense, de Bordeaux centre à Villenave-d’Ornon, la rigueur sanitaire devient un facteur de différenciation. Un atelier qui sait expliquer ses protocoles inspire davantage de confiance qu’un studio qui reste vague sur le sujet.

7.2 Sécuriser son approvisionnement et son activité

L’enjeu concret reste l’accès aux produits. Un studio en règle continue de commander ses désinfectants sans interruption, là où un atelier non certifié se retrouvera bloqué dès que son fournisseur durcira ses contrôles. Anticiper la mise en conformité, c’est éviter une rupture qui paralyserait votre pratique quotidienne. C’est aussi se prémunir contre une sanction en cas de contrôle, sachant qu’une fermeture temporaire représente une perte de revenus bien supérieure au coût d’une journée de formation.

7.3 Une compétence qui s’intègre dans une offre plus large

Pour un professionnel qui développe son activité, maîtriser la désinfection et les produits biocides s’inscrit dans une montée en compétences globale. Cette expertise se combine avec la formation hygiène et salubrité et, pour ceux qui le souhaitent, avec une réflexion plus large sur la gestion de leur entreprise. Les professionnels de l’esthétique qui élargissent leur activité retrouvent la même logique dans notre formation hygiène et salubrité pour les esthéticiennes, où la maîtrise des désinfectants tient une place comparable. Un studio bien tenu sur le plan sanitaire est aussi un studio mieux organisé, capable de grandir sereinement, d’embaucher un apprenti ou d’ouvrir un second poste de travail.

8. Pourquoi se former avec TBC Formation

Choisir son organisme ne se résume pas au prix. Un studio de tatouage ou de piercing a besoin d’un formateur qui connaît son quotidien.

TBC Formation conjugue une implantation locale à Bordeaux, une certification Qualiopi et une connaissance fine des métiers du tatouage, du piercing et du maquillage permanent. L’organisme propose à la fois la formation hygiène et salubrité et le certibiocide désinfectants, ce qui permet de traiter en un seul interlocuteur les deux obligations qui pèsent sur votre activité. Les sessions sont pensées pour des professionnels qui ne peuvent pas s’absenter longtemps, avec un format d’une journée et des contenus directement applicables dès le lendemain dans votre atelier, à Bordeaux, à Talence ou à Eysines.

Questions fréquentes sur la formation certibiocide pour les tatoueurs et perceurs

Un tatoueur indépendant doit-il vraiment avoir le certibiocide ?

Oui, dès lors qu’il choisit et achète lui-même ses désinfectants de surface de type TP2. C’est le fait de sélectionner et d’acheter le produit qui déclenche l’obligation, pas seulement son application. Un indépendant qui gère seul son studio à Bordeaux est donc concerné. La référence officielle reste le portail certibiocide du ministère de la Transition écologique.

Quelle est la différence entre le certibiocide et la formation hygiène et salubrité ?

La formation hygiène et salubrité, encadrée par l’arrêté du 5 mars 2024, est obligatoire pour exercer le tatouage, le piercing ou le maquillage permanent et porte sur les protocoles sanitaires globaux. Le certibiocide porte spécifiquement sur le choix et l’usage des produits biocides désinfectants. Les deux sont complémentaires et ne se remplacent pas.

Combien de temps dure la formation certibiocide désinfectants ?

Elle se déroule sur une journée, soit environ 7 heures, en mêlant théorie et mise en pratique. Ce format court permet de ne fermer son studio qu’une seule journée, un point important pour un artiste en activité à Mérignac ou à Pessac.

Que se passe-t-il si je n’ai pas le certibiocide en 2026 ?

À partir du 1er janvier 2026, votre fournisseur de produits biocides professionnels peut vous demander un certificat valide avant de vous vendre un désinfectant TP2. Sans certibiocide, vous risquez de ne plus pouvoir vous approvisionner en produits professionnels par votre canal habituel, ce qui bloque votre pratique d’hygiène quotidienne.

Combien de temps le certificat est-il valable ?

Le certibiocide est valable cinq ans. Passé ce délai, un renouvellement est nécessaire pour rester en conformité et conserver l’accès aux produits. Il est conseillé d’anticiper l’échéance plusieurs mois à l’avance pour éviter toute interruption.

Mes salariés doivent-ils aussi être certifiés ?

Un salarié qui se contente d’appliquer un désinfectant choisi par l’employeur n’a pas l’obligation individuelle de détenir le certificat, mais il doit être formé en interne aux bonnes pratiques. Dans la plupart des studios, c’est le gérant qui porte le certibiocide et qui forme ensuite son équipe.

Le certibiocide est-il finançable ?

Oui. TBC Formation étant certifié Qualiopi, la formation peut être financée via le CPF, le plan de développement des compétences, France Travail ou les aides de la région Nouvelle-Aquitaine, selon votre statut. Un conseiller en évolution professionnelle peut vous aider à identifier le dispositif le plus adapté.

Quels désinfectants de mon studio sont concernés par le TP2 ?

Tous les désinfectants de surface non destinés à un contact alimentaire direct : sprays et mousses pour le fauteuil, l’accoudoir, les plans de travail, les tablettes d’instruments, les poignées et la zone de préparation. La fiche technique du produit indique sa classification et son numéro d’autorisation. En cas de doute, vérifiez l’étiquette ou demandez la fiche de données de sécurité à votre fournisseur.

Faut-il refaire la formation à chaque évolution réglementaire ?

Non, le certificat reste valable cinq ans quelles que soient les évolutions intermédiaires. En revanche, rester informé des changements de règles est une bonne pratique, et le renouvellement à l’échéance des cinq ans est l’occasion de remettre à jour ses connaissances sur les produits et la réglementation.

Pour conclure

La formation certibiocide n’est pas réservée aux applicateurs industriels : elle concerne directement chaque tatoueur, perceur ou dermographe qui choisit et achète ses désinfectants TP2. Comprendre ce qu’est un produit TP2, savoir qui doit détenir le certificat dans un studio, anticiper l’échéance de 2026 et articuler cette démarche avec l’hygiène et salubrité, voilà ce qui sépare un atelier en règle d’un atelier exposé à une rupture d’approvisionnement ou à une sanction. La bonne nouvelle, c’est qu’une seule journée de formation suffit pour sécuriser votre activité pour cinq ans.

Si vous exercez à Bordeaux ou dans la métropole et que vous voulez vous mettre en conformité sans fermer votre studio plusieurs jours, l’équipe de TBC Formation vous accompagne sur le certibiocide comme sur l’hygiène et salubrité. Contactez-nous pour connaître les prochaines sessions et le financement adapté à votre situation, et découvrez les avis de professionnels déjà formés sur notre fiche Google Business Profile.

TBC Formation
6 Quai de Paludate, 33800 Bordeaux
+33 05 56 08 52 55
tbcformation.com

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