Vous envisagez une formation GHE à Bordeaux et vous vous demandez ce qu’elle permet de faire concrètement une fois terminée. Vers quels métiers ou quelles activités d’accompagnement mène l’approche Global Human Energy ? Et surtout, quels publics pouvez-vous réellement accompagner, dans quel cadre et avec quelles limites ? Ces questions reviennent souvent chez les coachs, les praticiens du bien-être et les personnes en reconversion qui découvrent cette approche.
Cet article dresse un panorama honnête des débouchés du secteur de l’accompagnement où le GHE trouve sa place, sans promesse exagérée. Vous y trouverez les activités possibles, les publics concernés, le cadre légal des professions non réglementées, les étapes d’une installation en indépendant sur la métropole bordelaise et la posture professionnelle à tenir. L’objectif : vous aider à vous projeter avec lucidité avant de vous engager dans une formation GHE.
1. Ce que travaille la formation GHE et pourquoi elle ouvre sur l’accompagnement
Avant de parler débouchés, il faut comprendre ce que développe réellement une formation GHE. C’est cette base qui détermine les activités que vous pourrez proposer ensuite.
1.1 L’approche Global Human Energy en quelques mots
Le GHE, pour Global Human Energy, est une approche d’accompagnement qui se situe dans le champ du développement personnel et du bien-être. Elle s’intéresse à la personne dans sa globalité : son rapport à elle-même, la gestion de ses émotions, ses ressources internes et sa capacité à avancer sur un projet ou à traverser une période de changement. Une formation GHE ne vous transforme pas en soignant. Elle vous outille pour tenir un cadre d’écoute et d’accompagnement individuel ou collectif.
Il est important de poser cela dès le départ. Le GHE n’est ni une profession réglementée, ni un diplôme d’État, ni un titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles. C’est une approche que vous mobilisez à l’intérieur d’une activité d’accompagnement plus large, au même titre que d’autres méthodes utilisées dans le secteur du coaching et du bien-être.
1.2 La posture d’accompagnant, socle commun aux débouchés
Ce que la plupart des participants retiennent d’une formation GHE, c’est la posture. Accompagner ne consiste pas à donner des conseils ou à imposer des solutions. Cela suppose d’écouter sans juger, de reformuler, de laisser la personne trouver ses propres réponses et de respecter son rythme. Cette posture d’accompagnant est le vrai fil conducteur entre tous les débouchés présentés plus bas.
Un praticien à Bordeaux, un intervenant en atelier à Pessac ou une personne qui reçoit en cabinet à Mérignac mobilisent la même compétence de fond : créer un espace de confiance où l’autre peut se déposer. La formation GHE travaille cette compétence relationnelle, qui reste transférable quel que soit le format d’activité choisi ensuite.
1.3 Un cadre non réglementé à comprendre avant de se projeter
Le secteur de l’accompagnement au bien-être est un secteur libre. Aucun diplôme d’État n’est exigé pour exercer, tant que vous ne posez pas de diagnostic médical, ne prescrivez rien et ne promettez aucune guérison. Cette liberté est un atout, car elle rend l’installation accessible. Elle impose aussi une responsabilité : bien connaître les limites de votre pratique. Nous y revenons en détail dans la partie consacrée au cadre légal.
Retenez pour l’instant que la formation GHE prépare à une activité d’accompagnement, pas à un métier de santé. C’est la clé pour communiquer honnêtement sur votre offre et éviter les zones grises.
1.4 À qui s’adresse une formation GHE
Il n’y a pas de prérequis de diplôme pour accéder à une formation GHE, puisque l’approche relève du développement personnel et non d’un cursus réglementé. Le public est varié : praticiens du bien-être déjà installés qui veulent élargir leur pratique, coachs en activité, professionnels de la relation d’aide, mais aussi personnes en reconversion qui souhaitent donner un tournant à leur parcours. Le point commun de ces profils tient dans une appétence réelle pour l’écoute et l’accompagnement de l’autre.
Ce qui compte davantage qu’un diplôme préalable, c’est la motivation et une forme de maturité personnelle. Accompagner suppose d’avoir soi-même une certaine stabilité et de savoir se remettre en question. Avant de vous inscrire, il est utile de clarifier votre intention : cherchez-vous à créer une activité complète, à ajouter une compétence à un métier existant ou à explorer une piste de reconversion ? La réponse oriente la façon dont vous tirerez parti de la formation et la suite que vous lui donnerez.
2. Les métiers et activités d’accompagnement où mobiliser le GHE
Il n’existe pas un métier unique appelé « praticien GHE ». Il existe plusieurs formes d’activité dans lesquelles l’approche Global Human Energy s’intègre. Voici les principales.
2.1 Praticien bien-être en cabinet individuel
La forme la plus répandue reste la consultation individuelle. Vous recevez des personnes en cabinet, à votre domicile ou au leur, pour des séances d’accompagnement centrées sur le mieux-être, la détente et la prise de recul. Beaucoup de praticiens combinent plusieurs approches complémentaires apprises séparément. La formation GHE apporte alors une corde supplémentaire à un arc déjà constitué.
À Bordeaux et dans les communes voisines comme Talence ou Bègles, ce type d’activité se développe en profession libérale. Le praticien fixe ses tarifs, son planning et le format de ses séances. C’est une activité de service à la personne, réalisée en dehors de tout champ médical.
Prenons un exemple illustratif : une personne déjà praticienne en relaxation qui suit une formation GHE ajoute à ses séances un temps d’accompagnement centré sur les ressources internes. Elle ne change pas de métier, elle enrichit son offre et propose un accompagnement plus complet à sa clientèle existante. C’est un scénario fréquent, plus réaliste qu’une reconversion brutale, et il montre bien comment l’approche s’insère dans une pratique en place.
2.2 Coach de développement personnel
Le coaching de développement personnel consiste à accompagner une personne vers un objectif qu’elle se fixe : gagner en confiance, clarifier un projet, mieux gérer son stress, retrouver de la motivation. Le métier de coach n’est pas réglementé en France. Le site officiel service-public.gouv.fr classe d’ailleurs le « coach professionnel » parmi les activités libérales non réglementées librement accessibles. Se former sérieusement reste toutefois indispensable pour tenir un cadre solide et se différencier.
Une formation GHE nourrit cette pratique de coaching sur le versant émotionnel et relationnel. Elle ne remplace pas une formation dédiée au coaching, mais elle en complète utilement la dimension humaine. Certains professionnels croisent d’ailleurs cette approche avec des compétences en communication travaillées dans une formation Soft Skills à Bordeaux centrée sur la communication, la confiance et l’intelligence émotionnelle.
2.3 Animation d’ateliers collectifs
Au-delà du face-à-face, beaucoup d’accompagnants animent des ateliers de groupe : gestion du stress, connaissance de soi, cohésion, ateliers thématiques autour du bien-être. Le collectif change la dynamique et permet de toucher plus de personnes sur un même créneau. Il demande d’autres compétences : cadrer un groupe, gérer la parole, sécuriser chacun.
Ces ateliers trouvent leur public dans des associations, des maisons de quartier, des tiers-lieux ou des espaces de coworking, nombreux à Bordeaux, Mérignac et Pessac. La formation GHE apporte le fond du contenu et la posture ; l’animation, elle, se travaille avec de la pratique et parfois des compétences complémentaires en prise de parole.
2.4 Intervention en entreprise sur la qualité de vie au travail
Un débouché en développement concerne l’intervention en entreprise sur la qualité de vie et des conditions de travail, la QVCT. Les organisations cherchent des intervenants pour animer des temps sur la gestion du stress, la prévention de la charge mentale ou la cohésion d’équipe. Selon l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, la QVCT vise à concilier bien-être des salariés et performance de l’entreprise.
Un accompagnant formé au GHE peut intervenir sur ce terrain, à condition de bien cadrer son offre : ateliers de détente, sensibilisation à la gestion des émotions, temps d’écoute. Ces interventions restent hors du champ médical et ne se substituent pas à la médecine du travail ni à un dispositif de prévention des risques. Pour approcher ce marché, mieux vaut aussi maîtriser les codes de l’entreprise, ce que travaille par exemple une formation Management et Leadership à Bordeaux.
Concrètement, ce marché ne s’improvise pas. Les entreprises attendent un intervenant capable de présenter une offre lisible, de tenir un temps devant un groupe de salariés et de respecter la confidentialité. Une PME de la zone d’activité de Mérignac ne cherche pas un discours théorique, mais un atelier utile et concret sur la gestion du stress, avec un cadre clair sur ce qui relève ou non de votre intervention. Positionner son offre comme un complément aux démarches internes de l’employeur, et non comme un substitut à la prévention réglementaire, est la meilleure façon d’être crédible et de fidéliser un donneur d’ordre.
2.5 Complément d’une activité déjà existante
Enfin, beaucoup de personnes ne visent pas une reconversion totale. Elles suivent une formation GHE pour enrichir un métier déjà exercé : professionnel du bien-être, praticien d’une autre discipline, formateur, professionnel de la relation d’aide au sens large. L’approche vient alors densifier une pratique existante plutôt que de créer une activité de zéro.
C’est une option intéressante pour tester progressivement, sans quitter son emploi. Vous ajoutez une compétence, vous la proposez à une partie de votre clientèle, puis vous ajustez selon les retours.
3. Les publics que vous pouvez accompagner avec le GHE
Choisir une activité, c’est aussi choisir un public. L’approche Global Human Energy se prête à plusieurs profils, dès lors que la demande relève du mieux-être et non du soin médical.
3.1 Particuliers en questionnement personnel
Le public le plus naturel reste le particulier qui traverse une période de doute ou souhaite mieux se connaître. Ces personnes ne sont pas malades. Elles cherchent un espace pour faire le point, clarifier leurs priorités ou retrouver de l’élan. L’accompagnement individuel répond bien à cette demande, sans jamais empiéter sur un suivi psychologique ou médical.
3.2 Personnes confrontées au stress et à la charge mentale
Le stress et la charge mentale sont des motifs fréquents de consultation dans le secteur du bien-être. Un accompagnant peut proposer des temps de détente, des outils de respiration et de gestion des émotions, un espace d’écoute. La limite est claire : si la personne présente des signes de souffrance qui relèvent de la santé, vous l’orientez vers un professionnel de santé. Accompagner le stress du quotidien n’est pas traiter un trouble.
3.3 Personnes en transition de vie ou en reconversion
Les périodes de transition, changement professionnel, déménagement, nouvelle étape de vie, génèrent beaucoup de demandes d’accompagnement. Ces personnes cherchent à clarifier un projet et à mobiliser leurs ressources. L’approche GHE s’y prête, en articulation avec une réflexion plus large sur le parcours. C’est un point commun avec ce que TBC Formation aborde dans sa formation professionnelle à Bordeaux pour évoluer, vous reconvertir ou monter en compétences, qui traite justement des dynamiques de changement de cap.
3.4 Groupes, collectifs et structures locales
Le dernier public n’est pas individuel mais collectif : groupes constitués, associations, équipes en entreprise. Accompagner un collectif suppose de savoir gérer une dynamique de groupe, réguler les échanges et adapter le contenu au cadre. Sur la métropole bordelaise, ces demandes émanent d’associations, de structures de l’économie sociale et solidaire ou d’employeurs soucieux du climat interne, à Bordeaux comme à Cenon ou Villenave-d’Ornon.
Chaque public appelle une posture légèrement différente. Un particulier attend un espace intime et une écoute soutenue ; un groupe attend un cadre clair, un rythme et une répartition équitable de la parole ; une entreprise attend un livrable et un cadre professionnel. Savoir à qui vous vous adressez, et ajuster votre format en conséquence, fait souvent la différence entre un accompagnement qui fonctionne et un rendez-vous qui tombe à plat. C’est aussi ce qui vous permet de construire une offre cohérente plutôt que de tout accepter sans distinction.
4. Le cadre légal des activités d’accompagnement non réglementées
C’est la partie la plus importante pour exercer sereinement. Le secteur est libre, mais il n’est pas sans règles. Bien connaître ce cadre protège votre activité et vos clients.
4.1 Une profession libérale non réglementée
Les activités d’accompagnement au bien-être et de coaching relèvent, dans la très grande majorité des cas, des professions libérales non réglementées. Concrètement, aucun diplôme d’État n’est requis pour vous déclarer et exercer. Le portail de l’administration française confirme que ces activités libérales non réglementées sont librement accessibles, à l’inverse des professions de santé qui, elles, sont strictement encadrées.
Cette liberté explique pourquoi tant de parcours passent par une formation GHE plutôt que par un cursus diplômant unique : c’est la qualité de votre formation et de votre pratique qui fait votre crédibilité, pas un titre imposé par la loi.
4.2 Les limites à ne jamais franchir
La contrepartie de cette liberté tient en quelques interdits simples mais fermes. Vous ne posez pas de diagnostic, vous ne prescrivez aucun traitement, vous ne promettez aucune guérison et vous ne demandez jamais d’arrêter un suivi médical. Ces actes relèvent des professions de santé et sortir de ce cadre vous exposerait à des poursuites pour exercice illégal de la médecine.
Une règle pratique : dès qu’une demande touche à la santé physique ou psychique, vous orientez la personne vers un médecin, un psychologue ou un autre professionnel compétent. L’accompagnement au bien-être se situe en amont ou à côté du soin, jamais à sa place.
Ces limites ne sont pas de simples précautions de langage. L’exercice illégal de la médecine est un délit prévu par le Code de la santé publique, et le fait de laisser croire à des vertus curatives peut relever de pratiques commerciales trompeuses. Un accompagnant qui reste strictement dans le champ du mieux-être, de la détente et du soutien ne prend aucun risque de ce type. Documenter clairement son offre, sur son site comme dans ses échanges, protège donc autant le client que le praticien.
4.3 Un vocabulaire à choisir avec soin
Le choix des mots compte juridiquement. Le terme « thérapeute » ou « thérapie » renvoie en droit à des activités médicales et ne doit pas être employé s’il prête à confusion avec des soins de santé. Privilégiez des intitulés clairs comme « praticien en accompagnement bien-être », « accompagnant » ou « coach de développement personnel ». Une communication honnête sur votre offre est votre meilleure protection et rassure votre clientèle.
5. S’installer en indépendant autour du GHE à Bordeaux et en Nouvelle-Aquitaine
Une fois la formation GHE suivie, la question devient concrète : comment se lancer ? La voie la plus courante est l’installation en indépendant, souvent en micro-entreprise pour démarrer.
5.1 Choisir son statut juridique
Pour une activité d’accompagnement, la micro-entreprise reste le point de départ le plus simple. Elle offre une comptabilité allégée et des charges calculées sur le chiffre d’affaires réel. Le ministère de l’Économie précise que les activités libérales relevant du bien-être sont exerçables en micro-entreprise, avec un plafond de chiffre d’affaires annuel à ne pas dépasser. Quand l’activité grandit, vous pouvez basculer vers l’entreprise individuelle classique ou une société.
Ce choix de statut mérite réflexion, surtout si l’accompagnement devient votre activité principale. Un module de gestion, comme celui abordé dans la formation Création d’entreprise à Bordeaux, aide à poser les bons repères avant de se lancer.
5.2 La déclaration au guichet unique
Depuis 2023, toute création d’activité passe par le guichet unique des formalités des entreprises géré par l’INPI, qui a remplacé les anciens centres de formalités. Vous y déclarez votre activité, vous obtenez un numéro SIRET et vous êtes affilié au régime social des indépendants. La démarche est dématérialisée et gratuite. C’est une étape administrative incontournable, y compris pour une activité d’accompagnement au bien-être.
Au moment de la déclaration, vous rattachez votre activité à un code correspondant. Pour un accompagnement au bien-être ou un coaching, il s’agit généralement d’une activité libérale non commerciale, dont les revenus relèvent des bénéfices non commerciaux. Ce détail administratif a des conséquences sur votre régime fiscal et social, il vaut donc la peine d’être vérifié dès le départ plutôt que corrigé après coup.
Pensez aussi à souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle. Elle n’est pas toujours obligatoire dans le secteur, mais elle est vivement recommandée pour couvrir votre pratique face à d’éventuels litiges.
5.3 Trouver ses premiers clients sur la métropole bordelaise
Une fois déclaré, encore faut-il des clients. Le bouche-à-oreille reste le premier levier dans l’accompagnement. Une fiche Google Business Profile bien renseignée, une présence sur les réseaux et un ancrage local jouent aussi beaucoup. Bordeaux, Mérignac, Pessac ou Talence concentrent des tiers-lieux, des cabinets partagés et des associations qui peuvent accueillir vos séances ou vos ateliers.
Nouer des partenariats avec d’autres professionnels du bien-être de la région Nouvelle-Aquitaine permet également de vous faire connaître et de vous recommander mutuellement. L’installation ne se joue pas seulement sur la compétence, mais sur votre capacité à vous rendre visible localement.
6. Déontologie et posture professionnelle : ce qui sécurise votre pratique
Dans un secteur libre, c’est votre éthique qui fait la différence. Une déontologie claire protège vos clients, votre réputation et votre activité sur la durée.
6.1 Consentement, confidentialité et cadre de la séance
Tout accompagnement repose sur le consentement de la personne et sur un cadre annoncé : durée, objectif, tarif, confidentialité. Ce que la personne partage reste confidentiel. Poser ce cadre dès la première séance installe la confiance et professionnalise la relation. Une formation GHE sérieuse insiste sur ce point autant que sur le contenu de l’approche.
6.2 Savoir orienter vers un professionnel de santé
Un bon accompagnant connaît ses limites. Reconnaître qu’une situation dépasse votre champ et orienter vers un médecin, un psychologue ou une structure adaptée n’est pas un aveu de faiblesse : c’est une marque de professionnalisme. Cette capacité d’orientation fait partie intégrante d’une pratique responsable dans le secteur du bien-être.
6.3 Se former en continu
Le secteur évolue, les demandes changent, votre pratique s’affine. Continuer à se former, échanger avec des pairs et prendre du recul sur ses accompagnements évite l’isolement propre aux professions indépendantes. La formation initiale au GHE est un point de départ, pas un aboutissement. Une logique de montée en compétences régulière soutient la qualité de votre travail.
La supervision, courante dans les métiers de la relation d’aide, mérite aussi d’être connue. Elle consiste à présenter régulièrement sa pratique à un professionnel plus expérimenté, pour prendre du recul sur des situations difficiles. Ce n’est pas une obligation légale dans le secteur libre, mais c’est un gage de sérieux qui rassure une clientèle exigeante et vous protège de l’usure professionnelle.
7. Les compétences qui renforcent une activité d’accompagnement
L’approche GHE ne suffit pas à elle seule à faire vivre une activité. Plusieurs compétences transversales la complètent et sécurisent votre installation.
7.1 Écoute active et communication
L’écoute active est la compétence de base de tout accompagnant. Reformuler, questionner sans induire, laisser des silences, capter le langage non verbal : ces gestes s’apprennent et se travaillent. La qualité de votre communication conditionne directement la confiance de vos clients et la fluidité de vos séances.
7.2 Gestion du stress et des émotions
Accompagner suppose de savoir accueillir l’émotion de l’autre sans se laisser déborder. Cela demande d’avoir soi-même des outils de gestion du stress et une bonne conscience de ses propres réactions. Ces compétences se cultivent et font partie du bagage utile de tout praticien du bien-être.
7.3 La complémentarité avec d’autres approches et soft skills
Rares sont les accompagnants qui ne mobilisent qu’une seule méthode. La plupart combinent plusieurs approches et un socle de compétences comportementales. Développer sa communication, sa confiance et son intelligence émotionnelle renforce toute pratique d’accompagnement. C’est précisément l’objet d’une formation Soft Skills à Bordeaux centrée sur la communication, la confiance et l’intelligence émotionnelle, qui se marie bien avec une formation GHE.
7.4 Le financement de votre formation
Une formation GHE peut représenter un investissement. Selon votre situation, plusieurs dispositifs existent pour la financer. TBC Formation est un organisme certifié Qualiopi, ce qui conditionne l’accès aux financements publics et mutualisés. Cette certification est requise pour mobiliser le Compte personnel de formation, un financement OPCO ou une aide de France Travail. Vérifiez votre éligibilité selon votre statut, salarié, indépendant ou demandeur d’emploi, avant de vous engager.
8. Pourquoi se former au GHE avec TBC Formation à Bordeaux
Choisir son organisme est une décision structurante quand on veut construire une activité d’accompagnement crédible.
TBC Formation est un organisme de formation professionnelle situé au 6 Quai de Paludate, à Bordeaux, certifié Qualiopi. Cet ancrage local est un atout concret : vous vous formez près de chez vous, que vous exerciez à Bordeaux centre, à Mérignac, à Pessac ou dans une commune de la rive droite comme Cenon. La proximité facilite le suivi et l’échange direct avec les formateurs.
Au-delà du GHE, TBC Formation propose un catalogue qui couvre les compétences utiles à une activité d’accompagnement : soft skills, management, création d’entreprise. Vous pouvez ainsi articuler votre formation GHE avec les briques complémentaires dont vous avez besoin pour vous installer, plutôt que de multiplier les organismes. Cette cohérence de parcours fait gagner du temps et donne de la lisibilité à votre projet.
Questions fréquentes sur la formation GHE
La formation GHE est-elle un diplôme reconnu par l’État ?
Non. Le GHE est une approche d’accompagnement dans le champ du développement personnel et du bien-être. Ce n’est ni un diplôme d’État, ni un titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles. Une formation GHE développe une posture et des compétences d’accompagnement, mais elle ne donne pas accès à une profession réglementée comme celle de psychologue.
Quels métiers peut-on exercer après une formation GHE ?
Il n’existe pas un métier unique. L’approche se mobilise dans des activités d’accompagnement variées : praticien bien-être en cabinet, coach de développement personnel, animateur d’ateliers collectifs, intervenant en entreprise sur la qualité de vie au travail. Beaucoup l’utilisent aussi pour enrichir une activité déjà exercée. Ces activités relèvent d’un secteur libre, non réglementé.
Faut-il un diplôme pour s’installer comme praticien en accompagnement ?
Non, aucun diplôme d’État n’est exigé pour exercer une activité d’accompagnement au bien-être, tant que vous ne posez pas de diagnostic médical, ne prescrivez rien et ne promettez pas de guérir. Ces activités sont classées parmi les professions libérales non réglementées. Une formation sérieuse reste toutefois indispensable pour tenir un cadre professionnel solide.
Peut-on vivre d’une activité d’accompagnement autour du GHE ?
C’est possible, mais cela dépend de nombreux facteurs : votre offre, votre zone, votre capacité à vous rendre visible et à fidéliser une clientèle. Aucune insertion n’est garantie dans un secteur libre. Beaucoup démarrent en complément d’une autre activité, en micro-entreprise, puis développent progressivement. La réussite tient autant à vos compétences d’accompagnement qu’à votre démarche entrepreneuriale.
Comment financer une formation GHE ?
Selon votre statut, plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés : Compte personnel de formation, financement OPCO pour les salariés, aides de France Travail pour les demandeurs d’emploi, ou dispositifs régionaux en Nouvelle-Aquitaine. L’accès à ces financements suppose un organisme certifié Qualiopi, ce qui est le cas de TBC Formation. Renseignez-vous sur votre éligibilité avant de vous inscrire.
La formation GHE permet-elle d’intervenir en entreprise ?
Oui, dans le cadre d’actions de bien-être et de qualité de vie au travail : ateliers de gestion du stress, temps d’écoute, sensibilisation aux émotions. Ces interventions restent hors du champ médical et ne remplacent ni la médecine du travail ni un dispositif de prévention des risques. Bien cadrer votre offre est essentiel pour intervenir auprès des employeurs de la métropole bordelaise.
Quelle est la différence entre le GHE et une psychothérapie ?
Ce sont deux registres distincts. La psychothérapie relève du soin psychique et son cadre est encadré par la loi, notamment pour l’usage du titre de psychothérapeute. Une activité d’accompagnement mobilisant le GHE se situe dans le champ du mieux-être et du développement personnel : elle vise la prise de recul, la détente et la mobilisation des ressources, sans traiter de trouble. Confondre les deux serait une erreur, y compris juridique. Un accompagnant oriente vers un professionnel de santé dès qu’une situation dépasse son champ.
Faut-il une assurance pour exercer une activité d’accompagnement ?
L’assurance responsabilité civile professionnelle n’est pas systématiquement obligatoire dans ce secteur non réglementé, mais elle est fortement recommandée. Elle couvre votre pratique en cas de litige ou de dommage lié à vos prestations. Beaucoup de praticiens la souscrivent dès le lancement de leur activité, en même temps que la déclaration au guichet unique, pour démarrer sur des bases sereines et rassurer leur clientèle.
Pour conclure
Une formation GHE n’ouvre pas sur un métier unique et réglementé, mais sur un ensemble d’activités d’accompagnement où l’approche Global Human Energy trouve sa place : consultation individuelle, coaching de développement personnel, ateliers collectifs, interventions sur la qualité de vie au travail. Le point commun de tous ces débouchés reste la posture d’accompagnant travaillée en formation, et le respect strict d’un cadre non réglementé où l’on ne se substitue jamais au soin médical.
Si vous vous formez sérieusement, si vous choisissez le bon statut et si vous savez vous rendre visible localement, à Bordeaux, Mérignac, Pessac ou ailleurs sur la métropole, cette voie peut devenir une activité viable et cohérente avec vos valeurs. La clé tient dans la lucidité sur le cadre et dans la qualité de votre pratique. Pour discuter de votre projet, de votre éligibilité aux financements ou du contenu de la formation GHE, contactez-nous et consultez les avis sur la fiche Google Business Profile de TBC Formation.
TBC Formation
6 Quai de Paludate, 33800 Bordeaux
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