Formation création d’entreprise à Bordeaux : éviter les erreurs des premières années

Formation professionnelle à Bordeaux - TBC Formation

Suivre une formation professionnelle en création d’entreprise à Bordeaux, c’est avant tout se donner les moyens de passer le cap des premières années, là où beaucoup de projets s’arrêtent. La motivation et une bonne idée ne suffisent pas : ce qui sépare une entreprise qui dure d’une entreprise qui ferme tient souvent à des décisions prises avant même le lancement. Que se passe-t-il vraiment dans les trois premières années d’activité ? Et comment éviter les fautes qui font tomber des projets pourtant solides ?

Cet article part des risques réels, pas des recettes toutes faites. Nous allons regarder ce que disent les chiffres officiels sur la survie des entreprises, identifier les causes concrètes de défaillance, puis voir point par point ce qu’une formation structurée permet de sécuriser. L’objectif : que vous arriviez au jour du lancement avec un projet préparé, et non improvisé.

1. Ce que disent les chiffres sur la survie des entreprises

Avant de parler de méthode, il faut regarder la réalité statistique. Créer une entreprise n’est pas un pari perdu d’avance, mais les écarts de réussite selon la préparation sont importants. Ces données aident à comprendre où se situent les vrais points de rupture.

1.1 Le cap des trois et cinq ans

Selon l’INSEE, en Nouvelle-Aquitaine, 74 % des entreprises créées en 2014 étaient encore actives trois ans plus tard, et 64 % l’étaient toujours au bout de cinq ans (étude Insee Analyses Nouvelle-Aquitaine n°133). Autrement dit, environ une entreprise sur trois ne franchit pas le seuil des cinq ans dans la région. Ce chiffre n’a rien d’effrayant en soi, mais il dit une chose simple : la fragilité se joue surtout au démarrage et durant les premières saisons d’activité.

Pour un porteur de projet à Bordeaux, Mérignac ou Pessac, l’enjeu n’est donc pas de croire au coup de chance. Il s’agit de se placer dans la part des entreprises qui durent, en travaillant les facteurs sur lesquels on a réellement la main.

1.2 Les facteurs qui font la différence

L’étude de l’INSEE est précieuse parce qu’elle isole ce qui pèse sur la pérennité. Le statut juridique compte : 70 % des sociétés sont encore actives à cinq ans, contre 57 % des entreprises individuelles. Le niveau d’investissement initial joue aussi : les projets démarrés avec au moins 80 000 euros affichent un taux de survie nettement supérieur à ceux lancés avec très peu de moyens.

Deux autres leviers ressortent et concernent directement la préparation du créateur. L’expérience du métier augmente la probabilité de survie d’environ une fois et demie. Le niveau de formation également : les créateurs diplômés du supérieur tiennent mieux que ceux qui démarrent sans qualification. Ce n’est pas un hasard si la formation revient comme facteur de réussite. Elle ne remplace pas l’envie, elle réduit le risque.

1.3 Lire ces chiffres sans se décourager

Ces statistiques ne disent pas qu’il faut un gros capital ou un diplôme prestigieux pour réussir. Elles montrent que les entreprises qui durent partagent une caractéristique commune : leurs créateurs ont anticipé. Un commerce de quartier à Bègles peut très bien tenir dix ans si son porteur a validé son marché, calé sa trésorerie et choisi le bon statut. À l’inverse, un projet ambitieux mal préparé peut s’effondrer en dix-huit mois.

C’est précisément ce travail d’anticipation qu’une formation Création d’entreprise à Bordeaux structure, étape par étape, pour que rien d’essentiel ne soit laissé au hasard.

2. Pourquoi les jeunes entreprises échouent vraiment

On imagine souvent que les entreprises ferment à cause d’un marché trop concurrentiel ou d’un manque de chance. La réalité est plus prosaïque. La plupart des défaillances précoces viennent de quelques causes répétées, identifiables et, pour une bonne part, évitables.

2.1 Une offre déconnectée du besoin réel

La première cause d’échec n’est pas financière, elle est commerciale. Beaucoup de projets reposent sur une idée séduisante pour son créateur, mais qui ne correspond à aucun besoin solvable. On vend ce qu’on aime faire, pas ce que le marché attend. Les retours d’expérience compilés par les organismes spécialisés situent ce facteur en tête des causes de disparition des jeunes entreprises.

Le remède tient en deux mots : étude de marché. Confronter son idée à la demande réelle, identifier sa clientèle cible, mesurer la concurrence locale autour de Bordeaux et estimer un chiffre d’affaires réaliste évite de construire sur du sable. Bpifrance Création rappelle que l’étude de marché et la stratégie commerciale servent justement à estimer le chiffre d’affaires de la première année.

2.2 Une gestion financière approximative

La deuxième cause majeure, c’est l’argent. Pas forcément le manque d’argent au départ, mais l’absence de vision sur les flux à venir. Un créateur qui ne suit pas sa trésorerie découvre trop tard qu’il ne peut plus payer ses charges, ses fournisseurs ou ses cotisations. La rentabilité affichée sur le papier ne protège de rien si le compte en banque est vide au mauvais moment.

Le besoin en fonds de roulement, souvent abrégé BFR, est le grand oublié des projets mal préparés. Il correspond à l’argent qu’il faut avancer en permanence pour faire tourner l’activité, le temps que les clients paient. Sous-estimer ce besoin condamne des entreprises pourtant viables sur le fond.

2.3 L’absence de business plan et de prévisionnel

Un projet sans business plan avance à l’aveugle. Ce document n’est pas une formalité administrative destinée à la banque, c’est l’outil qui oblige à chiffrer ses hypothèses. Bpifrance Création décrit le prévisionnel financier comme l’ensemble des tableaux qui vérifient la faisabilité d’un projet : le compte de résultat prévisionnel, le plan de financement et le plan de trésorerie, généralement établis sur les trois à cinq premières années.

Sans ces tableaux, impossible de savoir combien il faut vendre pour être à l’équilibre, ni à quel moment l’activité dégagera un bénéfice. Le prévisionnel transforme une intuition en plan vérifiable.

2.4 Un statut juridique mal choisi

Le choix de la forme juridique paraît technique, il est pourtant structurant. Il détermine la responsabilité du dirigeant, son régime social, sa fiscalité et sa capacité à s’associer ou à lever des fonds. Comme le rappelle le service public, choisir la forme juridique de son entreprise est une étape décisive qui dépend du nombre d’associés, du capital et du niveau de protection souhaité.

Beaucoup de créateurs optent par défaut pour la micro-entreprise parce que c’est simple, sans mesurer les plafonds de chiffre d’affaires ou l’absence de déduction des charges. D’autres montent une société trop lourde pour une activité naissante. Un mauvais arbitrage initial coûte cher à corriger.

2.5 L’isolement du dirigeant

Une cause d’échec plus discrète tient au profil même du créateur livré à lui-même. Quitter un emploi salarié pour se mettre à son compte change le rapport au travail : plus de collègue pour valider une décision, plus de hiérarchie pour cadrer un doute. Beaucoup de porteurs de projet se retrouvent seuls face à des choix qu’ils ne maîtrisent pas, et repoussent les arbitrages difficiles. Ce repli prive l’entreprise d’un regard extérieur au moment où elle en a le plus besoin. S’entourer d’un réseau, d’un mentor ou d’un accompagnement de formation n’est pas un luxe, c’est un facteur de survie. Les données de l’INSEE le confirment indirectement : embaucher au moins un salarié dès le départ augmente la probabilité de pérennité, signe qu’une dynamique collective protège mieux qu’une aventure solitaire.

3. Les cinq erreurs qui reviennent le plus souvent

Pour rendre ces risques concrets, voici les cinq fautes les plus fréquemment observées chez les porteurs de projet, et ce qu’elles produisent quand elles ne sont pas corrigées à temps.

  • Confondre envie et marché : se lancer parce qu’on est passionné, sans avoir vérifié que des clients sont prêts à payer le prix demandé. C’est la faute la plus répandue, et la plus silencieuse, car elle ne se voit qu’au moment où les ventes ne décollent pas.
  • Démarrer sous-capitalisé : ouvrir avec juste de quoi acheter le matériel, en oubliant les mois sans recettes, les charges fixes et le besoin en fonds de roulement. La trésorerie s’épuise avant que l’activité ne prenne.
  • Négliger le prévisionnel : avancer sans chiffrer ses hypothèses, donc sans savoir combien vendre pour vivre de son activité. On pilote alors à vue, en réagissant aux problèmes plutôt qu’en les anticipant.
  • Choisir son statut par habitude : reproduire le statut d’un proche ou suivre un conseil de comptoir, sans analyser sa propre situation fiscale et patrimoniale. L’erreur se révèle souvent à la première déclaration ou au premier gros contrat.
  • Rester seul et sans cadre : ne s’entourer ni d’un réseau, ni d’un accompagnement, et garder ses doutes pour soi. L’isolement empêche de repérer les signaux faibles avant qu’ils ne deviennent des crises.

Ces cinq erreurs ont un point commun : elles se préparent en amont, pas une fois l’entreprise ouverte. C’est là qu’un parcours structuré change la donne.

4. Ce qu’une formation structurée permet de sécuriser

Une formation en création d’entreprise n’apporte pas de garantie magique. Ce qu’elle apporte, c’est une méthode qui traite, une à une, les causes de défaillance vues plus haut. Voici comment.

4.1 Valider son marché avant d’investir

Le premier module utile est celui qui force à sortir de sa tête pour aller vers le terrain. Construire une étude de marché, interroger des clients potentiels, analyser l’offre existante autour de Bordeaux, Talence ou Mérignac, et en tirer un positionnement clair. Cette étape évite de financer une idée que personne n’attend.

La formation apprend aussi à traduire cette étude en hypothèses chiffrées : volume de ventes attendu, panier moyen, saisonnalité. Ces données nourrissent ensuite le prévisionnel et rendent le projet crédible auprès d’un banquier ou d’un financeur.

4.2 Maîtriser ses chiffres et sa trésorerie

Le deuxième axe couvre la partie financière, celle qui fait peur et qu’on évite trop souvent. Apprendre à bâtir un compte de résultat prévisionnel, un plan de financement et un plan de trésorerie permet de répondre à la seule question qui compte : le projet tient-il debout financièrement ?

Comprendre le besoin en fonds de roulement, anticiper les décalages entre encaissements et décaissements, calculer son seuil de rentabilité : ce sont des compétences qui se transmettent. Un porteur de projet formé sait lire ses propres chiffres au lieu de les subir.

4.3 Choisir le bon cadre juridique et social

Le troisième axe sécurise les choix de structure. La formation compare les statuts, micro-entreprise, entreprise individuelle, société, en fonction du projet réel et non d’une mode. Elle clarifie les conséquences sur la responsabilité personnelle, le régime social du dirigeant et la fiscalité.

Cette clarté évite l’erreur coûteuse du statut mal adapté. Pour aller plus loin sur les fondamentaux à acquérir, notre article sur ce que vous devez maîtriser avant de vous lancer en 2026 détaille les compétences attendues à l’entrée dans l’entrepreneuriat.

4.4 Sécuriser le financement du projet

Un projet bien construit doit encore trouver ses moyens. La formation balaie les dispositifs mobilisables : aides à la création, prêts d’honneur, microcrédit, dispositifs de la région Nouvelle-Aquitaine et accompagnements bancaires. Parmi les leviers à connaître figurent les aides ACRE et ARCE pour financer le lancement de son activité, qui allègent les charges et transforment une partie des droits au chômage en capital de départ. Elle apprend à présenter un dossier solide, car un financeur ne prête pas sur une idée mais sur un plan.

Le fait que TBC Formation soit certifié Qualiopi a ici un intérêt direct : cette certification est requise pour qu’une formation soit finançable par les dispositifs publics comme le CPF, un OPCO ou France Travail. Un porteur de projet demandeur d’emploi ou en reconversion peut ainsi mobiliser un financement pour se former avant de se lancer.

4.5 Anticiper les premières démarches administratives

Le quatrième volet souvent sous-estimé concerne l’administratif des débuts. Depuis 2023, les formalités de création passent par le guichet unique électronique des formalités d’entreprises, devenu obligatoire. Immatriculation, choix du régime fiscal, déclaration d’activité, affiliation sociale : ces étapes paraissent simples sur le papier mais bloquent régulièrement les créateurs mal préparés. Une formation utile ne se contente pas de la théorie financière, elle vous guide aussi sur la chronologie concrète des démarches, pour éviter qu’une formalité oubliée ne retarde le lancement ou ne crée un problème fiscal dès la première année. Savoir quoi déclarer, quand et auprès de quel organisme fait gagner un temps précieux et écarte les mauvaises surprises.

4.6 Construire une posture de dirigeant

Au-delà des outils techniques, une formation sérieuse travaille la posture. Diriger une entreprise demande de décider sous incertitude, de prioriser, de négocier avec un fournisseur ou un banquier, de gérer son temps sans cadre imposé. Ces compétences comportementales pèsent autant que le prévisionnel dans la durée de vie d’un projet. Apprendre à fixer ses prix sans se dévaloriser, à dire non à un client qui sort de la cible, à tenir un cap commercial sur plusieurs mois : voilà ce qui distingue un porteur de projet qui tient d’un porteur de projet qui s’épuise. La formation crée aussi un effet de groupe utile, en mettant en relation des créateurs de Bordeaux et de la métropole qui partagent les mêmes questions et les mêmes doutes.

5. Du projet au lancement : sécuriser chaque étape

Comprendre les risques ne suffit pas, encore faut-il les traiter dans le bon ordre. Une création réussie suit une logique de séquence, où chaque étape valide la précédente.

5.1 De l’idée à l’offre validée

Tout commence par la confrontation de l’idée au réel. Beaucoup de porteurs de projet à Pessac ou Bègles ont une intuition juste mais une offre trop large ou trop floue. Le travail consiste à resserrer : à qui je vends, quoi exactement, à quel prix, et pourquoi on me choisirait plutôt qu’un autre. Une offre validée est une offre que des clients ont confirmé vouloir, pas seulement une offre qui plaît à son créateur.

5.2 Du prévisionnel au plan de financement

Une fois l’offre validée, les chiffres prennent le relais. Le prévisionnel financier sert à vérifier la viabilité, puis à dimensionner les besoins. Combien faut-il pour démarrer, combien pour tenir les premiers mois, et avec quelles ressources ? Le plan de financement répond à ces questions et conditionne tout le reste. Un projet sous-financé dès le départ démarre avec un handicap difficile à rattraper.

5.3 De l’immatriculation aux premiers clients

Vient enfin la partie opérationnelle : choix définitif du statut, immatriculation via le guichet unique des formalités d’entreprises, ouverture des comptes, mise en place de la facturation et des obligations déclaratives. Cette phase administrative, souvent redoutée, devient simple quand elle a été anticipée. L’énergie peut alors se concentrer sur le seul vrai objectif des débuts : décrocher ses premiers clients et installer une dynamique commerciale durable.

5.4 Deux trajectoires opposées

Prenons deux profils pour illustrer l’écart. Un premier porteur de projet à Mérignac veut ouvrir une activité de services aux entreprises. Il se lance vite, sous le régime de la micro-entreprise, sans étude de marché ni prévisionnel, en comptant sur son réseau. Les premiers mois passent, le réseau s’épuise, les charges tombent et la trésorerie ne suit pas. Faute d’avoir chiffré son seuil de rentabilité, il découvre trop tard qu’il aurait fallu vendre deux fois plus pour vivre de son activité. Le projet s’arrête avant le deuxième anniversaire.

Un second porteur de projet, à Talence, prend trois mois pour valider son marché, construit un prévisionnel sur trois ans, choisit une société adaptée à son ambition et sécurise un financement avant de démarrer. Il connaît son seuil de rentabilité, suit sa trésorerie chaque mois et ajuste son offre selon les retours clients. Son activité met plus de temps à se monter, mais elle tient, parce que chaque décision a été pesée. La différence entre ces deux trajectoires ne tient pas au talent, elle tient à la préparation. C’est exactement ce qu’une formation transmet.

6. Les compétences clés à acquérir avant de se lancer

Au-delà de la méthode générale, certaines compétences précises font la différence entre un projet fragile et un projet solide. Les passer en revue aide à mesurer le chemin à parcourir avant le lancement.

6.1 Lire et construire des documents financiers

Savoir interpréter un compte de résultat, un bilan et un plan de trésorerie n’est pas réservé aux experts-comptables. Un dirigeant qui ne comprend pas ses propres documents financiers pilote à l’aveugle. La compétence à acquérir est double : produire ces tableaux au moment du prévisionnel, puis les suivre une fois l’activité lancée pour repérer les signaux d’alerte. Comprendre la différence entre chiffre d’affaires, marge et trésorerie disponible évite la confusion la plus fréquente chez les créateurs.

6.2 Vendre et fixer ses prix

Beaucoup de porteurs de projet maîtrisent leur métier mais redoutent la vente. Or, sans clients, aucune entreprise ne survit. Apprendre à présenter son offre, à fixer un prix qui couvre les charges et dégage une marge, à prospecter sans se décourager, ce sont des compétences décisives. La fixation des prix est un point particulièrement sensible : sous-évaluer ses tarifs par peur de perdre un client conduit droit à l’asphyxie financière, même avec un carnet de commandes plein.

6.3 Piloter dans la durée

La dernière compétence est celle du pilotage continu. Une entreprise qui démarre bien peut dériver si personne ne suit les indicateurs. Mettre en place un tableau de bord simple, comparer le réalisé au prévisionnel, ajuster l’offre ou les charges en fonction des résultats : ce réflexe de pilotage protège l’entreprise sur le long terme. C’est aussi ce qui permet de détecter à temps qu’un produit ne se vend pas ou qu’un poste de dépense dérape.

7. Pourquoi se former à Bordeaux avec TBC Formation

Se former près de chez soi présente un avantage concret pour un projet à dimension locale. Le marché qu’on vise, les clients qu’on cherche, les partenaires qu’on rencontre se trouvent souvent dans le même bassin.

7.1 Un ancrage local utile au projet

TBC Formation est implanté au 6 Quai de Paludate, en centre-ville de Bordeaux, à proximité immédiate des communes de la métropole. Pour un porteur de projet de Cenon, Lormont ou Le Bouscat, cette proximité facilite l’accès aux sessions et l’échange avec d’autres créateurs du territoire. Connaître l’écosystème entrepreneurial bordelais, ses réseaux et ses spécificités économiques aide à ancrer un projet dans la réalité locale plutôt que dans une théorie hors-sol.

7.2 Une formation orientée prévention du risque

L’approche de TBC Formation sur la création d’entreprise s’attache à la fois aux compétences techniques et à l’anticipation des pièges. Plutôt que d’empiler des notions, le parcours part des situations où les projets dérapent pour apprendre à les éviter. Cette logique de prévention rejoint l’esprit de notre offre plus large de formation professionnelle à Bordeaux pour évoluer ou se reconvertir, pensée pour les personnes qui changent de cap et veulent sécuriser leur transition.

7.3 Un accompagnement adapté aux reconvertis

Beaucoup de créateurs viennent d’une reconversion : un salarié qui veut se mettre à son compte, un demandeur d’emploi qui transforme une compétence en activité. Pour ces profils, la formation joue un rôle de filet de sécurité. Elle permet de tester la solidité du projet avant d’engager ses économies, et d’arriver au lancement avec un dossier construit. C’est exactement la situation que les chiffres de l’INSEE valorisent : expérience, préparation et formation augmentent la probabilité de tenir dans la durée.

Questions fréquentes sur la formation création d’entreprise à Bordeaux

Combien de temps faut-il pour se former à la création d’entreprise ?

La durée dépend du format et du niveau de départ du porteur de projet. L’essentiel n’est pas le nombre d’heures mais la couverture des points qui font échouer les projets : étude de marché, prévisionnel financier, choix du statut et financement. Une formation utile est celle qui vous fait sortir avec un business plan chiffré et un plan d’action concret, pas seulement avec des notions générales. Le mieux est d’échanger sur votre projet pour caler le parcours adapté.

Faut-il déjà avoir une idée précise pour suivre la formation ?

Non, et c’est même souvent préférable d’arriver avec une idée encore ouverte. Une partie du travail consiste justement à confronter cette idée au marché et à l’affiner. Certains porteurs de projet repartent avec une offre très différente de celle imaginée au départ, parce que l’étude de marché a révélé un besoin plus solide. Venir avec une intuition suffit, la formation aide à la transformer en projet viable.

La formation garantit-elle la réussite de mon entreprise ?

Aucune formation ne peut garantir la réussite, et il faut se méfier de toute promesse de ce type. Ce qu’elle apporte, c’est une forte réduction du risque d’erreurs évitables. Les données de l’INSEE montrent que le niveau de formation et la préparation augmentent nettement la probabilité de survie d’une entreprise. Se former, c’est mettre les statistiques de votre côté, pas acheter une assurance.

Peut-on financer la formation avec le CPF ou France Travail ?

Oui, sous réserve des conditions propres à chaque dispositif. TBC Formation est certifié Qualiopi, ce qui est la condition pour qu’une formation soit éligible aux financements publics tels que le CPF, un OPCO ou une aide de France Travail. Un demandeur d’emploi ou une personne en reconversion peut donc, selon sa situation, mobiliser un financement. Le plus simple est de vérifier votre éligibilité directement avec nous avant de vous engager.

Quelles sont les erreurs financières les plus fréquentes au démarrage ?

Trois reviennent constamment : sous-estimer le besoin en fonds de roulement, confondre rentabilité et trésorerie, et démarrer sans plan de trésorerie. Une entreprise peut être rentable sur le papier et fermer faute de liquidités au bon moment. La formation apprend à construire un plan de trésorerie réaliste et à anticiper les décalages entre les dépenses et les premières recettes, ce qui évite l’asphyxie financière des premiers mois.

La formation s’adresse-t-elle aux auto-entrepreneurs ?

Oui. Le régime de la micro-entreprise est simple à ouvrir, mais il comporte des limites de chiffre d’affaires et des règles fiscales spécifiques qu’il vaut mieux connaître avant de choisir. La formation aide à vérifier si ce statut convient réellement au projet ou si une autre forme juridique serait plus adaptée à moyen terme. Beaucoup d’auto-entrepreneurs gagnent à comprendre ces arbitrages avant de se développer.

Pourquoi tant d’entreprises ferment-elles dans les premières années ?

La majorité des défaillances précoces ne viennent pas d’un marché trop dur mais d’un défaut de préparation. Une offre mal validée, une trésorerie non anticipée, un prévisionnel absent ou un statut inadapté reviennent en tête des causes. L’INSEE montre par ailleurs que la pérennité dépend de facteurs concrets : statut juridique, capital investi, expérience et niveau de formation du créateur. Travailler ces points avant le lancement est le meilleur moyen de rejoindre la part des entreprises qui durent.

Faut-il un capital important pour créer une entreprise durable ?

Pas nécessairement, mais le sous-financement reste un piège fréquent. Les chiffres de l’INSEE indiquent que les entreprises démarrées avec davantage de moyens survivent mieux, sans qu’il existe de seuil magique. L’essentiel est d’avoir chiffré ses besoins réels au démarrage, charges fixes et besoin en fonds de roulement compris, et de prévoir une réserve pour les mois sans recettes. Un projet modeste mais correctement financé tient souvent mieux qu’un projet ambitieux lancé sans coussin de trésorerie.

Où trouver de l’aide pour créer son entreprise à Bordeaux ?

La métropole bordelaise dispose d’un écosystème dense : réseaux d’accompagnement, structures de financement, dispositifs régionaux de Nouvelle-Aquitaine et organismes de formation. Se former est un point d’entrée utile car cela structure la démarche et ouvre l’accès à un réseau de créateurs et d’intervenants. Au-delà de la formation, des organismes publics comme Bpifrance Création ou le service public proposent des ressources gratuites pour bâtir son business plan et choisir son statut.

Pour conclure

Créer une entreprise à Bordeaux n’est pas une loterie. Les chiffres de l’INSEE le montrent : la pérennité se construit avant le lancement, à travers la validation du marché, la maîtrise des chiffres, le choix d’un statut adapté et la sécurisation du financement. Les entreprises qui ferment dans leurs premières années échouent rarement par malchance, plus souvent par défaut de préparation sur ces quelques points clés.

Une formation structurée ne supprime pas le risque entrepreneurial, mais elle écarte les erreurs évitables, celles qui font tomber même de bons projets. Si vous portez une idée et voulez la confronter sérieusement avant de vous lancer, parlons-en. Contactez-nous pour échanger sur votre projet et voir comment sécuriser vos premières années. Vous pouvez aussi consulter notre fiche Google Business Profile et les avis de nos stagiaires pour vous faire une idée de notre accompagnement.

TBC Formation
6 Quai de Paludate, 33800 Bordeaux
+33 05 56 08 52 55
tbcformation.com

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