Validation CIP par blocs de compétences (CCP) : obtenir le Titre Professionnel progressivement sans tout repasser

Formation CIP à Bordeaux - TBC Formation

 

Suivre une formation CIP pendant six mois d’affilée est impossible pour beaucoup de personnes en activité, et c’est un frein qui décourage à tort. Le titre professionnel de Conseiller en Insertion Professionnelle peut pourtant se valider par blocs, à son rythme, sans tout repasser à chaque session. Comment fonctionne ce découpage en certificats de compétences professionnelles ? Et surtout, combien de temps un bloc déjà obtenu reste-t-il valable avant qu’il faille finaliser le titre complet ?

Cet article explique la mécanique réelle de la validation progressive à Bordeaux. Vous y trouverez le détail des trois blocs, la règle officielle de conservation des certificats acquis, un cas concret de parcours étalé sur plusieurs sessions, et la façon dont TBC Formation aide à monter un parcours réaliste quand on ne peut pas se libérer plusieurs mois. L’objectif est simple : montrer qu’un emploi du temps contraint n’interdit pas d’obtenir ce titre.

1. Comprendre la logique des blocs de compétences

1.1 Un titre composé de trois certificats

Le titre professionnel Conseiller en insertion professionnelle, enregistré au RNCP sous le numéro 37274 et classé au niveau 5, n’est pas un bloc monolithique. Il se découpe en trois certificats de compétences professionnelles (CCP) indépendants :

  • CCP 1 : accueillir pour analyser la demande des personnes et poser les bases d’un diagnostic partagé.
  • CCP 2 : accompagner les personnes dans leur parcours d’insertion sociale et professionnelle.
  • CCP 3 : mettre en œuvre une offre de services auprès des employeurs pour favoriser l’insertion professionnelle.

Chaque CCP peut être préparé et présenté séparément. C’est cette indépendance qui rend possible une validation étalée dans le temps.

1.2 Ce que veut dire valider “par capitalisation”

Le titre professionnel s’obtient par capitalisation : on additionne les trois CCP, obtenus séparément lors de sessions différentes, jusqu’à reconstituer le titre complet. C’est le mécanisme prévu pour les titres professionnels du ministère du Travail, dont les conditions de délivrance sont fixées par l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel, sur Légifrance. Le candidat n’a pas à repasser un CCP déjà validé : il se concentre sur ceux qui lui manquent.

1.3 Pourquoi cette flexibilité change tout pour les actifs

Pour une personne en poste, parent isolé, aidant familial ou salarié qui ne peut pas s’absenter plusieurs mois, le découpage en blocs transforme un projet jugé irréaliste en projet atteignable. On peut viser un CCP cette année, un autre l’année suivante, en calant chaque session sur les périodes où l’on peut se libérer. Le titre n’est plus un mur de six mois, mais un escalier que l’on monte marche par marche.

1.4 Un levier d’évolution interne, pas seulement de reconversion

La validation par blocs n’intéresse pas que les personnes en reconversion. Elle constitue aussi un outil d’évolution pour des salariés déjà en poste dans le secteur social ou de l’accompagnement. Un agent qui exerce déjà, en partie, des missions proches du métier peut valider d’abord le bloc le plus utile à sa fonction actuelle, faire reconnaître officiellement une compétence qu’il pratique au quotidien, puis compléter plus tard pour viser un poste plus complet ou une mobilité. Cette logique progressive est souvent plus simple à faire accepter par un employeur qu’un départ en formation longue, car elle ne désorganise pas le service. Elle permet aussi d’échelonner l’effort financier, ce qui facilite le montage d’un plan de développement des compétences côté entreprise.

1.5 Le détail des compétences couvertes par chaque CCP

Derrière chaque intitulé de bloc se cache un référentiel de compétences précis, celui que le jury évalue. Le CCP 1 couvre l’accueil d’un public en demande d’insertion, l’information sur les ressources d’un territoire, la veille informationnelle, le travail en réseau et le traitement administratif numérique des dossiers. Le CCP 2, le plus dense, porte sur la contractualisation d’un accompagnement, l’élaboration de projets professionnels avec la personne, la conception et l’animation d’ateliers thématiques (techniques de recherche d’emploi, rédaction de CV, préparation d’entretien) ainsi que l’analyse de sa propre pratique. Le CCP 3 traite de la prospection territoriale auprès des entreprises, de l’appui au recrutement, du suivi de l’intégration en poste et d’une démarche durable et inclusive. Connaître ce découpage fin aide à choisir par quel bloc commencer selon les compétences que l’on maîtrise déjà.

1.6 Le métier de conseiller en insertion derrière le titre

Le titre certifie un métier réel, codifié par France Travail sous le code ROME K1801, conseil en emploi et insertion socioprofessionnelle. Le conseiller en insertion professionnelle favorise, par des réponses individualisées, l’insertion sociale et professionnelle de personnes confrontées à des difficultés d’emploi, de formation, de logement, de santé, de mobilité ou d’accès aux droits. Comprendre cette dimension multiple du métier éclaire la cohérence des trois blocs : le CCP 1 pose le diagnostic, le CCP 2 construit le parcours, le CCP 3 mobilise les employeurs. La validation progressive ne fractionne donc pas un métier en morceaux arbitraires, elle suit la logique même de l’accompagnement.

2. La règle de conservation des CCP : ce qui est exact

2.1 Un bloc validé est acquis définitivement

Point essentiel, souvent mal compris : un certificat de compétences professionnelles obtenu est acquis de façon définitive. Selon les règles publiées par France compétences sur la durée de validité d’un bloc de compétences, un bloc n’a pas de durée de validité propre, il est acquis une fois pour toutes. Autrement dit, un CCP réussi ne “périme” pas en lui-même.

2.2 La vraie limite : la durée de validité du titre

La nuance, qui n’est pas un détail, porte sur le titre lui-même. Un titre professionnel a une durée de vie liée à son enregistrement au répertoire national. Pour le CIP, la fiche RNCP37274 mentionne une échéance d’enregistrement au 23 mars 2028. Tant que le titre est actif, on peut présenter les CCP manquants pour le compléter. Le candidat dispose en outre d’un délai d’un an après la fin de validité du titre pour se présenter aux CCP restants. Quand un titre arrive à échéance, il est en général révisé puis réenregistré sous une nouvelle version : c’est alors le référentiel rénové qui s’applique aux blocs encore à passer.

2.3 Ce qu’il faut retenir concrètement

La formulation prudente, et exacte, est la suivante : le bloc obtenu vous reste acquis, mais il ne faut pas étaler la validation à l’infini, car le titre dans sa version en vigueur a une échéance. En pratique, viser un horizon raisonnable de deux à trois ans pour boucler les trois CCP est une stratégie sûre. C’est volontairement que cet article ne cite pas une durée chiffrée universelle de conservation des CCP : la règle officielle repose sur la validité du titre et non sur un compteur fixe attaché au bloc. Mieux vaut vérifier l’échéance en vigueur au moment de s’engager.

2.4 Le cadre réglementaire du titre rénové

La version actuelle du titre découle de l’arrêté du 21 novembre 2022 relatif au titre professionnel de conseiller en insertion professionnelle, publié au Journal officiel. Ce texte fixe le référentiel d’emploi, d’activités et de compétences (le REAC) ainsi que le référentiel d’évaluation (le RE) que les centres agréés doivent appliquer. Quand on parle de “version en vigueur du titre”, c’est à ce cadre que l’on se réfère. Lors d’une révision, les intitulés des CCP ou les modalités d’évaluation peuvent évoluer, d’où l’intérêt de ne pas laisser traîner le dernier bloc. Un titulaire d’une version antérieure (l’ancien RNCP403) bénéficie d’équivalences partielles, point utile à vérifier pour qui aurait déjà validé un module il y a plusieurs années.

2.5 Attestation de blocs et reconnaissance partielle

Quand on valide un CCP sans avoir encore le titre complet, on ne repart pas les mains vides : le certificateur délivre une attestation officielle du ou des blocs obtenus. Ce document a une valeur sur le marché du travail. Il prouve à un employeur une compétence reconnue, par exemple la capacité à accompagner un parcours d’insertion (CCP 2), même sans le titre entier. Pour un salarié déjà en fonction, cette reconnaissance partielle peut suffire à appuyer une demande d’évolution ou à sécuriser un poste. Le titre complet reste l’objectif, mais chaque attestation intermédiaire est un acquis concret, pas une simple étape administrative.

3. Un cas concret de validation étalée

3.1 Un parcours sur trois ans avec un emploi maintenu

Voici le parcours réaliste d’une personne en poste qui ne peut pas se libérer six mois d’affilée :

  • Année 1 : elle prépare et présente le CCP 1 (accueil et diagnostic) sur une session courte, en mobilisant des congés et un appui de financement. Le bloc est validé : il est acquis définitivement.
  • Année 2 : elle enchaîne le CCP 2 (accompagnement de parcours), le plus dense, sur une autre session, sans avoir à revenir sur le CCP 1 déjà obtenu.
  • Année 3 : elle termine par le CCP 3 (relation employeurs), puis se présente devant le jury pour la validation du titre complet par capitalisation des trois CCP.

En trois sessions réparties, sans jamais s’arrêter de travailler plus de quelques semaines à la fois, cette personne obtient le titre complet. Le même résultat aurait été inatteignable en parcours continu. Ce séquencement reste à caler sur l’échéance du titre en vigueur, ce qu’un organisme comme TBC Formation vérifie avec le candidat avant de lancer le parcours.

3.2 Une variante : commencer par le bloc le plus proche de son poste actuel

Une variante fréquente part d’un bloc déjà proche du poste occupé. Prenons une personne en fonction d’accompagnement social dans une association de l’agglomération bordelaise. Elle commence par le CCP 2 (accompagnement de parcours), celui qui correspond le plus à son activité réelle : la préparation est allégée par sa pratique quotidienne et le premier acquis tombe vite. Deux ans plus tard, sa situation a évolué, elle vise un poste plus complet en mission locale ou en plan local pour l’insertion. Elle reprend alors les deux blocs restants, l’accueil et le diagnostic puis la relation employeurs, sans avoir à repasser le CCP déjà obtenu. Le parcours s’est étalé sur près de trois ans, totalement compatible avec son emploi, sans aucun bloc redoublé. Cet exemple illustre pourquoi la modularité change réellement la donne pour les actifs de Talence, Mérignac ou de la rive droite.

3.3 Comment se déroule l’évaluation d’un bloc devant le jury

Présenter un CCP, ce n’est pas passer un examen écrit classique. L’évaluation d’un bloc repose sur plusieurs épreuves définies par le référentiel. La mise en situation professionnelle place le candidat dans un entretien simulé, souvent avec un comédien jouant le rôle d’un bénéficiaire, pour observer sa posture et sa technique d’accueil ou d’accompagnement. Vient ensuite un entretien technique au cours duquel le jury questionne les choix faits et demande une synthèse. La présentation de productions s’appuie sur le dossier professionnel (le DP), document que le candidat constitue à partir de situations vécues, et sur les preuves d’activité comme une offre de services employeurs pour le CCP 3. Un entretien final vient clore la session. Préparer un bloc, c’est donc préparer ce triptyque : la mise en situation, le dossier, et la défense orale.

3.4 Le dossier professionnel, pièce maîtresse de chaque bloc

Le dossier professionnel mérite une attention particulière, car il est le fil rouge de la validation. Pour chaque bloc, le candidat y décrit des situations réelles d’accueil, d’accompagnement ou de relation aux employeurs, en explicitant les méthodes utilisées et les résultats obtenus. Un DP nourri par une pratique de terrain est toujours plus convaincant qu’un dossier construit de mémoire. Pour les personnes déjà en poste, l’activité quotidienne fournit directement cette matière : un atelier animé, un diagnostic posé, une entreprise prospectée deviennent autant d’éléments à documenter. C’est aussi pourquoi la validation par blocs s’articule bien avec un emploi maintenu : entre deux sessions, le candidat accumule des situations exploitables pour le dossier du bloc suivant.

4. Choisir l’ordre des blocs et financer chaque étape

4.1 Dans quel ordre passer les CCP

Il n’y a pas d’ordre imposé, mais une logique pédagogique fréquente consiste à commencer par le CCP 1 (accueil et diagnostic), socle du métier, puis le CCP 2 (accompagnement), enfin le CCP 3 (employeurs). Une personne déjà expérimentée sur un des domaines peut toutefois commencer par le bloc le plus proche de sa pratique pour sécuriser un premier acquis rapidement. Le choix se construit avec le formateur en fonction du profil.

4.2 Financer une validation par blocs

Chaque bloc étant une action de formation à part entière, il peut être financé séparément. Le Compte personnel de formation permet de mobiliser ses droits sur un ou plusieurs blocs ; les informations officielles sont sur Mon Compte Formation. Pour les demandeurs d’emploi, l’aide individuelle de France Travail peut compléter le financement, selon les modalités présentées sur le site de France Travail. En Nouvelle-Aquitaine, des dispositifs régionaux d’aide à la formation peuvent aussi être mobilisés selon la situation. La certification Qualiopi de l’organisme conditionne l’accès à ces financements publics.

4.3 Articuler blocs et activité professionnelle

L’avantage d’une validation par blocs, c’est qu’elle se cale sur la vie réelle : on planifie une session quand l’activité le permet, on consolide entre deux, on reprend ensuite. Pour les profils qui veulent visualiser l’ensemble du parcours et son contenu, notre page sur la durée et le contenu de la formation CIP détaille ce que recouvre chaque bloc, et nos explications sur comment se déroulent les semaines de stage de la formation CIP précisent la part de pratique attachée à chaque CCP.

4.4 Parcours complet ou parcours fractionné : comment choisir

Les deux voies mènent au même titre, mais ne conviennent pas aux mêmes situations. Le parcours complet est plus rapide dans l’absolu, mais suppose de dégager plusieurs mois consécutifs : il convient surtout aux personnes en reconversion qui peuvent s’y consacrer pleinement, souvent via un financement de France Travail ou un dispositif de transition. Le parcours fractionné est plus long dans la durée, mais compatible avec un emploi maintenu : il s’adresse aux actifs, aux profils sous contraintes familiales, ou à ceux qui veulent sécuriser un premier bloc avant de s’engager sur la suite. Sur le plan financier, le fractionnement permet d’échelonner les montants, ce qui est parfois plus simple à monter qu’un financement unique sur un parcours long. Le revers tient à la rigueur de calendrier : il faut tenir l’horizon de finalisation, sous peine de devoir composer avec une version révisée du titre. C’est gérable avec un suivi, mais il ne faut pas le sous-estimer. La bonne question n’est donc pas « quelle voie est la meilleure », mais « quelle voie correspond à ma situation des deux ou trois prochaines années ».

4.5 Prérequis et conditions d’admission à chaque bloc

S’engager dans une validation par blocs suppose de remplir les conditions d’accès au titre. Le niveau d’entrée généralement attendu correspond à un niveau classe de terminale ou un titre de niveau 4 (baccalauréat ou équivalent), assorti de qualités utiles au métier : aisance relationnelle, capacité de communication écrite et orale, esprit de synthèse, à l’aise avec les outils bureautiques. Une première expérience, salariée ou bénévole, dans l’accompagnement de public est un atout réel pour le dossier professionnel. Avant l’entrée, un positionnement permet d’identifier les blocs sur lesquels le candidat est déjà solide et ceux qui demandent une préparation renforcée. Ce diagnostic initial conditionne tout le séquencement : il évite de présenter un bloc trop tôt et de le redoubler.

4.6 La VAE, autre voie d’accès au titre par blocs

La validation des acquis de l’expérience constitue une alternative à la formation pour qui a déjà exercé le métier. Le principe reste compatible avec la logique des blocs : la VAE peut valider tout ou partie du titre, donc un ou plusieurs CCP selon les compétences démontrées. La démarche commence par un dossier de recevabilité déposé auprès du certificateur, qui vérifie l’expérience en lien avec le référentiel. Les conditions et les étapes sont détaillées sur le portail officiel de la VAE. Cette voie est finançable par le Compte personnel de formation. Pour une personne déjà en poste dans l’insertion, combiner VAE sur les blocs maîtrisés et formation sur les blocs manquants est souvent le montage le plus rapide.

5. L’accompagnement de TBC Formation sur le montage du parcours

Monter un parcours par blocs ne s’improvise pas : il faut choisir l’ordre des CCP, vérifier l’échéance du titre en vigueur, articuler les sessions avec un emploi et caler des financements parfois multiples. TBC Formation accompagne ce montage : analyse de la situation du candidat, proposition d’un séquencement réaliste sur deux à trois ans, vérification de la validité du titre au moment de l’engagement, et appui sur le dossier de financement de chaque étape.

Cette approche s’adresse en priorité aux personnes qui ne peuvent pas se libérer plusieurs mois d’affilée : salariés en poste, aidants, parents isolés, personnes en transition à Bordeaux, Mérignac, Pessac ou sur la rive droite (Cenon, Lormont). Pour préparer cette démarche dans de bonnes conditions, consultez aussi nos conseils pour bien se préparer à la formation conseiller en insertion professionnelle.

5.1 Les pièges d’un parcours fractionné mal cadré

Un parcours par blocs réussit quand il est piloté, et échoue quand il est laissé au hasard. Trois écueils reviennent souvent. Le premier est l’étalement excessif : repousser indéfiniment le dernier bloc finit par se heurter à la révision du titre, ce qui oblige à composer avec un référentiel modifié. Le deuxième est l’absence de pratique suffisante entre deux blocs : chaque CCP suppose des situations professionnelles réelles, et une trop longue interruption éloigne du terrain. Le troisième est le financement non anticipé : enchaîner les blocs sans avoir cadré en amont les sources de financement de chaque étape conduit à des ruptures de parcours. Identifier ces risques dès le départ, avec un organisme qui en tient le calendrier, suffit à les neutraliser. C’est précisément la valeur d’un accompagnement structuré : non pas se substituer au candidat, mais sécuriser la trajectoire.

5.2 Préparer chaque bloc dans de bonnes conditions

Aborder un CCP comme une simple formalité administrative est une erreur fréquente. Chaque bloc est évalué par un jury à partir de situations concrètes : mieux vaut arriver avec une pratique réelle et un dossier nourri qu’avec des connaissances théoriques isolées. Documenter ses expériences au fil de l’activité, entre deux sessions, rend la préparation du bloc suivant beaucoup plus solide. Pour les personnes déjà en poste, c’est un atout : leur quotidien professionnel alimente directement la matière attendue. L’organisme aide à faire le lien entre l’activité exercée et les compétences que le jury évalue, ce qui transforme une expérience diffuse en démonstration structurée.

5.3 La place du stage en structure d’accueil dans un parcours fractionné

Le métier s’apprend sur le terrain, et la certification l’exige. Chaque bloc s’appuie sur des situations professionnelles réelles, ce qui suppose une période de mise en pratique en structure d’accueil : mission locale, Cap emploi, plan local pour l’insertion et l’emploi (PLIE), structure d’insertion par l’activité économique (SIAE) ou association d’accompagnement. Dans un parcours fractionné, cette immersion se cale bloc par bloc plutôt qu’en une seule longue période. Une personne déjà en poste peut parfois mobiliser son propre environnement de travail comme terrain, à condition que les activités exercées correspondent au bloc visé. TBC Formation aide à identifier la structure adaptée à chaque CCP, en s’appuyant sur le tissu d’acteurs de l’emploi de la métropole bordelaise. Ce point conditionne la qualité du dossier professionnel et donc la réussite devant le jury.

6. Pourquoi choisir TBC Formation à Bordeaux

6.1 Un organisme Qualiopi adapté à une validation par blocs

TBC Formation propose la formation CIP à Bordeaux pour devenir conseiller en insertion professionnelle, avec une organisation compatible avec une validation progressive par blocs. L’organisme est certifié Qualiopi, condition d’accès aux financements publics (Compte personnel de formation, aide individuelle de France Travail, dispositifs régionaux de Nouvelle-Aquitaine).

6.2 Un ancrage métropolitain pour les terrains de mise en pratique

Implanté au centre de Bordeaux, sur le Quai de Paludate, TBC Formation reste accessible aux personnes en activité de toute l’agglomération, de Talence à Bègles ou Le Bouscat, sans imposer un arrêt complet de l’activité professionnelle. L’ancrage local facilite aussi un point souvent négligé : chaque bloc s’appuie sur des situations professionnelles réelles, donc sur des terrains de mise en pratique. Connaître le tissu des missions locales, associations et structures d’insertion de la métropole permet d’orienter chaque candidat vers les bons terrains, étape par étape, en cohérence avec son projet et sa zone d’habitation. Pour construire un parcours par blocs adapté à votre situation, contactez-nous.

6.3 Des débouchés concrets une fois le titre complété

Obtenir le titre, par blocs ou en continu, ouvre un éventail de postes réels. Le conseiller en insertion professionnelle exerce en mission locale, à France Travail, en Cap emploi, en PLIE, en structure d’insertion par l’activité économique, dans les collectivités territoriales ou les associations du champ social. Le secteur privé recrute aussi, dans les cabinets de reclassement, l’outplacement, le bilan de compétences ou la gestion de carrière. Les intitulés varient : conseiller emploi-formation, chargé d’accompagnement social et professionnel, accompagnateur socioprofessionnel, coordonnateur de projet d’insertion. Selon les données de France Travail sur le métier de conseil en insertion socioprofessionnelle, ces fonctions restent recherchées dans l’ensemble de la Nouvelle-Aquitaine. Valider le titre, même progressivement, donne accès à ce marché de l’accompagnement vers l’emploi.

Questions fréquentes sur la validation du CIP par blocs

Peut-on vraiment valider le titre CIP en plusieurs fois ?

Oui. Le titre professionnel CIP se compose de trois certificats de compétences professionnelles indépendants, que l’on peut préparer et présenter séparément. Le titre s’obtient ensuite par capitalisation des trois CCP, sans avoir à repasser ceux déjà validés.

Un CCP obtenu peut-il être perdu avec le temps ?

Un bloc de compétences validé est acquis définitivement et n’a pas de durée de validité propre. La seule limite tient à la durée de vie du titre lui-même : il faut compléter les CCP manquants pendant que le titre est enregistré, avec un délai d’un an après son échéance pour se présenter aux blocs restants.

Y a-t-il une durée maximale pour finir les trois blocs ?

Il n’existe pas un compteur fixe universel attaché au bloc, mais le titre a une échéance d’enregistrement (au 23 mars 2028 pour la version actuelle du CIP). En pratique, viser deux à trois ans pour boucler les trois CCP est une stratégie sûre. L’échéance en vigueur doit être vérifiée au moment de s’engager.

Dans quel ordre faut-il passer les CCP ?

Aucun ordre n’est imposé. Une logique fréquente est de commencer par le CCP 1 (accueil et diagnostic), socle du métier, puis le CCP 2 et le CCP 3. Une personne déjà expérimentée sur un domaine peut commencer par le bloc le plus proche de sa pratique pour sécuriser un premier acquis.

Peut-on financer chaque bloc séparément ?

Oui. Chaque bloc est une action de formation à part entière, finançable via le Compte personnel de formation, l’aide individuelle de France Travail pour les demandeurs d’emploi, ou des dispositifs régionaux de Nouvelle-Aquitaine selon la situation. La certification Qualiopi de l’organisme conditionne l’accès à ces financements.

Cette voie convient-elle à une personne en emploi à temps plein ?

C’est précisément le public visé par la validation par blocs. Elle permet de planifier une session quand l’activité le permet, sans s’arrêter plusieurs mois. C’est la solution adaptée aux salariés, aidants ou parents isolés qui ne peuvent pas suivre un parcours continu.

Quels sont les prérequis pour s’inscrire à la formation CIP ?

Le niveau attendu correspond en général à un niveau classe de terminale ou un titre de niveau 4 (baccalauréat ou équivalent), avec une bonne aisance relationnelle, des capacités de communication écrite et orale et une maîtrise des outils bureautiques. Une expérience, même bénévole, dans l’accompagnement de public est appréciée. Un positionnement à l’entrée précise les blocs à renforcer.

Comment se passe l’évaluation d’un CCP devant le jury ?

Chaque bloc combine une mise en situation professionnelle (souvent un entretien simulé), un entretien technique, la présentation de productions à partir du dossier professionnel, et un entretien final. Le jury, composé de professionnels, évalue la posture et les compétences réelles, pas seulement des connaissances théoriques.

Peut-on obtenir le titre CIP par la VAE plutôt que par la formation ?

Oui. La validation des acquis de l’expérience permet de faire reconnaître tout ou partie du titre, donc un ou plusieurs CCP, à partir de l’expérience exercée dans l’insertion. La démarche commence par un dossier de recevabilité auprès du certificateur et reste finançable par le Compte personnel de formation. Combiner VAE et formation sur les blocs manquants est une option fréquente.

Quels débouchés après l’obtention du titre CIP ?

Le titre ouvre des postes en mission locale, à France Travail, en Cap emploi, en PLIE, en structure d’insertion par l’activité économique, dans les collectivités ou les associations, ainsi que dans des cabinets privés de reclassement et de bilan de compétences. Les intitulés vont de conseiller emploi-formation à chargé d’accompagnement social et professionnel.

Pour conclure

La validation du titre CIP par blocs lève l’un des plus gros freins à la reconversion : l’impossibilité de s’arrêter six mois. Trois certificats indépendants, une obtention par capitalisation, des blocs acquis définitivement, et une seule vraie contrainte, finaliser le titre pendant sa période d’enregistrement. Bien planifiée sur deux à trois ans, cette voie rend le titre accessible aux personnes en activité.

TBC Formation, organisme certifié Qualiopi installé au centre de Bordeaux, construit avec chaque candidat un séquencement réaliste et vérifie l’échéance du titre avant l’engagement. Que vous soyez à Bordeaux, Pessac, Talence ou sur la rive droite, contactez-nous pour bâtir votre parcours par blocs. Vous pouvez aussi consulter notre fiche Google Business Profile pour découvrir le centre et les retours de nos stagiaires.

TBC Formation
6 Quai de Paludate, 33800 Bordeaux
+33 05 56 08 52 55
tbcformation.com

 

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