Suivre une formation création d’entreprise à Bordeaux, c’est d’abord se donner les moyens de vérifier qu’une idée tient la route avant d’y engager du temps et de l’argent. Vous avez repéré un besoin, imaginé un produit ou un service, et vous vous demandez comment savoir si des clients paieront réellement pour cela ? Et surtout, comment transformer une intuition en projet chiffré, présentable à une banque ou à un financeur ?
Cet article détaille la méthode pas à pas que vous travaillez en formation : définir votre marché et vos personas, aller sur le terrain confronter l’idée au réel, analyser la concurrence pour vous positionner, puis dimensionner votre marché et construire votre prévisionnel. L’objectif reste concret : vous outiller pour passer à l’action, sans jargon inutile, avec des ressources accessibles et un ancrage sur le tissu économique de Bordeaux Métropole.
1. Pourquoi l’étude de marché est le socle de tout projet de création
1.1 Valider l’idée avant d’investir
Beaucoup de porteurs de projet commencent par le logo, le site web ou le nom commercial. La formation création d’entreprise à Bordeaux inverse cet ordre : on part de la demande, pas de l’offre. L’étude de marché sert à confirmer qu’un besoin existe, qu’il est suffisamment large et solvable, et que votre solution y répond mieux que ce qui se fait déjà. Bpifrance Création rappelle qu’une étude de marché repose sur une démarche ordonnée et structurée, qui répond à quatre sujets : le marché, la demande, l’offre et l’environnement du projet. Sauter cette étape revient à parier son épargne sur une hypothèse jamais vérifiée.
Valider son idée ne veut pas dire chercher à se rassurer. C’est au contraire chercher activement ce qui pourrait faire échouer le projet : un marché trop étroit, une clientèle qui déclare aimer l’idée mais n’achète pas, un prix que personne n’est prêt à payer. Mieux vaut découvrir ces failles sur le papier que six mois après l’immatriculation.
1.2 Ce que regardent les financeurs
Une banque, un réseau d’accompagnement ou un comité d’agrément ne financent pas une idée : ils financent un projet documenté. L’étude de marché est la première pièce qu’ils lisent, parce qu’elle conditionne la crédibilité du prévisionnel financier. Sans elle, vos hypothèses de chiffre d’affaires ne reposent sur rien. Avec elle, chaque ligne du business plan devient défendable : voici la taille du marché, voici la part que je vise, voici pourquoi.
C’est ce lien entre étude de marché et prévisionnel que la formation travaille en priorité. Vous apprenez à traduire des observations de terrain en volumes, en paniers moyens et en fréquences d’achat, puis à en déduire un chiffre d’affaires réaliste plutôt qu’un chiffre d’affaires rêvé.
1.3 Le marché de la création à Bordeaux et en Nouvelle-Aquitaine
Créer aujourd’hui n’a rien d’anecdotique. Selon l’Insee, 1 165 800 entreprises ont été créées en France en 2025, soit une hausse de 4,9 % sur un an et le plus haut niveau observé depuis 2012. Le régime du micro-entrepreneur porte cette dynamique avec 758 600 immatriculations, près des deux tiers des créations. Ce chiffre a une conséquence directe pour vous : sur la plupart des secteurs accessibles en micro-entreprise, la concurrence est nombreuse et se renouvelle vite. Se différencier par une étude de marché sérieuse n’est pas un luxe, c’est une condition de survie.
À Bordeaux, Mérignac ou Pessac, la densité de population et l’attractivité de la métropole créent des opportunités, mais aussi une pression concurrentielle forte sur les services aux particuliers, le commerce et les activités du numérique. Situer votre projet dans ce contexte régional, en Nouvelle-Aquitaine, fait partie intégrante du travail d’étude que vous menez pendant la formation Création d’Entreprise de TBC Formation à Bordeaux.
2. Définir votre marché et construire vos personas
2.1 Délimiter le marché : offre, demande, environnement
La première étape consiste à cadrer précisément ce que vous vendez et à qui. Un marché mal délimité conduit à une étude floue et à des conclusions inexploitables. Vous identifiez le secteur d’activité, la zone de chalandise (une rue de Bordeaux, l’agglomération, la région, la France entière selon l’activité), les acteurs déjà présents et les tendances qui traversent le secteur. La méthode de Bpifrance distingue quatre sujets à couvrir : le marché lui-même, la demande, l’offre et l’environnement.
L’environnement s’analyse souvent avec une grille PESTEL, qui balaie les facteurs politiques, économiques, sociologiques, technologiques, écologiques et légaux susceptibles d’influer sur votre activité. Un traiteur bio à Talence, un service de dépannage informatique au Bouscat et une marque de vêtements en ligne n’ont pas du tout le même environnement réglementaire ni les mêmes tendances de consommation. La formation vous apprend à remplir cette grille sans vous noyer dans les détails.
2.2 Construire un persona en trois étapes
Le persona, ou buyer persona, est le portrait semi-fictif de votre client idéal, construit à partir de données réelles. Bpifrance Création propose une méthode en trois étapes pour créer un persona marketing : d’abord définir le profil par un premier travail d’hypothèses (âge, situation professionnelle, objectifs, motivations d’achat, canaux d’information), ensuite mener des recherches (échanges avec des clients existants, forums, communautés, études de consommation, avis laissés à la concurrence), enfin compiler ces données en une à trois fiches synthétiques.
Un persona bien construit change tout dans la suite du projet : il oriente votre offre, votre discours commercial, vos canaux de communication et jusqu’à votre grille tarifaire. Concrètement, vous passez de « je vends des cours de yoga » à « je m’adresse à des actives de 30 à 45 ans, cadres à Bordeaux centre et à Mérignac, qui cherchent une pause de 45 minutes le midi près de leur bureau ». Cette précision rend chaque décision commerciale beaucoup plus simple.
2.3 Segmenter votre clientèle cible
Rares sont les projets qui ne visent qu’un seul type de client. La segmentation consiste à regrouper vos clients potentiels selon des critères sociodémographiques, psychographiques ou comportementaux, puis à décider lesquels vous adressez en priorité. Vouloir plaire à tout le monde dilue le message et le budget. Choisir un ou deux segments prioritaires, au contraire, concentre vos efforts là où le taux de transformation sera le plus élevé.
Cette réflexion sur la cible rejoint un point souvent sous-estimé : la posture de l’entrepreneur. Savoir écouter un prospect, reformuler son besoin, encaisser un refus sans se décourager sont des compétences qui se travaillent. C’est aussi pour cela qu’il peut être utile de compléter votre parcours en cherchant à développer vos soft skills pour tenir la posture d’entrepreneur.
3. L’enquête terrain pour confronter l’idée au réel
3.1 Préparer un questionnaire utile
Une étude de marché ne se fait pas uniquement derrière un écran. L’enquête terrain confronte vos hypothèses à de vrais interlocuteurs. Encore faut-il poser les bonnes questions. Un questionnaire utile évite les formulations qui orientent la réponse (« ne trouvez-vous pas que… ») et cherche des faits plutôt que des opinions polies. La question « seriez-vous intéressé ? » ne vaut rien ; « combien avez-vous dépensé pour ce type de service l’an dernier ? » vaut de l’or.
En formation, vous construisez un questionnaire court, structuré autour des motivations d’achat, des freins, du budget réel et des solutions déjà utilisées. Vous apprenez aussi à distinguer une étude quantitative (des chiffres, sur un large échantillon) d’une étude qualitative (des entretiens approfondis, sur peu de personnes), les deux étant complémentaires.
3.2 Aller à la rencontre des clients à Bordeaux, Mérignac et Pessac
Le terrain, c’est le marché du samedi matin, la zone commerciale, le groupe professionnel sur les réseaux sociaux, ou la sortie de bureau. Selon votre activité, interroger trente personnes à Bordeaux centre, sur le campus de Talence ou dans une zone d’activité de Mérignac vous en apprendra davantage que des heures de recherche théorique. Observer est tout aussi précieux : quels commerces attirent du monde, à quelles heures, quels prix sont affichés, quels services manquent.
Ce travail de terrain a une vertu supplémentaire : il fait naître vos premiers contacts commerciaux. Un prospect qui a répondu à votre questionnaire et trouvé l’échange sérieux se souviendra de vous au lancement. À Pessac, à Bègles ou à Bordeaux, plusieurs porteurs de projet décrochent leurs premières ventes grâce aux personnes rencontrées pendant l’étude.
3.3 Exploiter les données publiques (Insee, CCI)
Le terrain se double de sources chiffrées fiables et gratuites. L’Insee publie des données de population, de revenus et de consommation par commune, précieuses pour estimer une zone de chalandise. La Chambre de commerce et d’industrie Bordeaux Gironde propose un accompagnement dédié à la création d’entreprise, avec des ateliers et des rendez-vous individuels pour étudier son marché et construire son business plan. Croiser ces données publiques avec vos observations de terrain donne une base solide, à la fois locale et documentée.
Attention toutefois à ne pas confondre une donnée nationale avec la réalité de votre rue. Un secteur en croissance en France peut être saturé à Bordeaux, et inversement. La formation vous apprend à contextualiser chaque chiffre plutôt qu’à le recopier tel quel.
3.4 Distinguer marché théorique et marché accessible
Une erreur classique consiste à confondre la taille totale du marché avec ce que vous pouvez réellement capter. Le marché théorique correspond à l’ensemble des clients potentiels d’un secteur ; le marché accessible, lui, tient compte de votre zone géographique, de vos moyens de départ et du temps qu’il faut pour se faire connaître. Une nouvelle activité ne rafle jamais l’intégralité d’un marché la première année, quelle que soit la qualité de l’offre.
En formation, vous apprenez à passer du grand chiffre séduisant (« le marché du bien-être pèse des milliards ») à une estimation crédible sur votre périmètre réel : combien de clients, dans quel rayon autour de votre local à Bordeaux ou à Bègles, avec quel budget de communication pour les atteindre. Cette lucidité sur le marché accessible évite les prévisionnels euphoriques qui inquiètent, à juste titre, les banquiers.
4. Analyser la concurrence et se positionner
4.1 Concurrents directs et indirects
Analyser la concurrence, c’est comprendre les offres déjà présentes, qui les propose et à quelles conditions. On distingue les concurrents directs, qui vendent un produit ou un service similaire au vôtre, et les concurrents indirects, qui répondent au même besoin par une autre solution. Un restaurant a pour concurrents indirects les traiteurs, les plats préparés et la livraison à domicile. Oublier les indirects fausse complètement l’estimation du marché.
Pour chaque concurrent significatif, vous relevez le positionnement, la gamme de prix, les canaux de distribution, les points forts et les points faibles perçus par les clients (les avis en ligne sont une mine d’informations). Ce recensement, mené sérieusement, révèle presque toujours un espace laissé libre.
Il ne faut pas non plus négliger la concurrence géographique. Une même activité peut être saturée à Bordeaux centre et sous-représentée dans une commune voisine comme Le Bouscat, Bègles ou Eysines. Cartographier physiquement les acteurs présents autour de votre zone de chalandise, en notant leur emplacement et leur affluence, complète utilement la recherche en ligne. Cette photographie locale de la concurrence est souvent ce qui distingue une étude de marché théorique d’une étude réellement exploitable pour décider où vous installer.
4.2 Benchmark et proposition de valeur
Le benchmark compare méthodiquement votre offre envisagée à celles du marché. De cette comparaison émerge votre proposition de valeur : ce qui rend votre offre unique et la raison pour laquelle un client vous choisira plutôt qu’un autre. Une proposition de valeur claire tient en une phrase et parle au persona, pas à l’entrepreneur. « Je suis passionné et sérieux » n’est pas une proposition de valeur ; « je livre en 24 heures dans toute la métropole bordelaise, là où les autres annoncent 72 heures » en est une.
Ce travail de différenciation prolonge naturellement les réflexes que vous approfondissez sur ce que vous devez maîtriser avant de vous lancer en 2026, du cadrage de l’offre à la fixation du prix.
4.3 Construire un positionnement différenciant
Le positionnement est la place que vous voulez occuper dans l’esprit du client, entre le prix, la qualité, la proximité, la spécialisation ou le service. Il doit être crédible (vous pouvez le tenir), désirable (le client le valorise) et distinctif (les autres ne l’occupent pas déjà). Un positionnement flou condamne à la guerre des prix, terrain sur lequel une jeune entreprise perd presque toujours.
En formation, vous formalisez ce positionnement sous une forme simple, souvent une carte à deux axes (par exemple prix et niveau de service), sur laquelle vous placez vos concurrents puis votre projet. L’objectif est visuel et immédiat : voir d’un coup d’œil où se situe l’espace disponible.
5. Dimensionner le marché et bâtir le prévisionnel
5.1 Hypothèse basse et hypothèse haute
Dimensionner le marché, c’est estimer combien il peut rapporter. La bonne pratique recommandée par Bpifrance consiste à croiser plusieurs méthodes de calcul pour faire ressortir une hypothèse basse et une hypothèse haute. Vous partez par exemple du nombre de clients potentiels sur votre zone, multiplié par un taux de captation prudent, puis par un panier moyen et une fréquence d’achat. En variant ces paramètres, vous obtenez une fourchette au lieu d’un chiffre unique trompeur.
Cette fourchette est saine : elle reconnaît l’incertitude au lieu de la masquer. Un prévisionnel construit sur l’hypothèse basse et qui reste viable est un projet solide. Un prévisionnel qui ne tient que sur l’hypothèse haute est un signal d’alerte.
5.2 Du chiffre d’affaires prévisionnel au business plan
Le business plan traduit l’étude de marché en chiffres et en stratégie. Il comprend un prévisionnel financier : compte de résultat prévisionnel, plan de financement, plan de trésorerie et calcul du seuil de rentabilité (le fameux point mort, à partir duquel l’activité couvre ses charges). Ce document sert autant à convaincre un financeur qu’à piloter les premiers mois d’activité.
La formation vous apprend à construire ces tableaux pas à pas, à partir de vos propres hypothèses issues de l’étude de marché. Vous comprenez d’où vient chaque montant, ce qui vous permet ensuite de le défendre face à un banquier et de l’ajuster quand la réalité s’écarte des prévisions.
5.4 Tester son offre avant l’immatriculation
Le dimensionnement reste une estimation tant que personne n’a acheté. Chaque fois que c’est possible, il est utile de tester l’offre à petite échelle avant l’immatriculation : une prévente, une série d’ateliers d’essai, une page de réservation, un stand sur un marché à Talence ou une première mission facturée en portage. Ces tests grandeur nature valident (ou corrigent) le prix, le discours et la demande réelle, bien mieux qu’un questionnaire.
Un test réussi vaut de l’or dans un dossier de financement : il transforme une hypothèse en preuve. Un test décevant, lui, vous fait économiser un lancement raté et invite à ajuster l’offre, le prix ou la cible. Dans les deux cas, vous décidez sur des faits. La formation vous aide à concevoir ces tests simples et peu coûteux, puis à intégrer leurs résultats dans le prévisionnel pour resserrer la fourchette entre hypothèse basse et hypothèse haute.
5.3 Choisir son statut juridique : micro-entreprise, EURL, SASU
Le choix du statut découle du dimensionnement et du prévisionnel, pas l’inverse. La micro-entreprise n’est pas un statut juridique en soi mais un régime fiscal et social simplifié applicable à l’entreprise individuelle, sous conditions de plafonds. Pour 2026, les seuils de chiffre d’affaires de la micro-entreprise sont fixés par service-public.fr à 203 100 euros pour les activités de vente et d’hébergement et 83 600 euros pour les prestations de services et activités libérales. Dépasser ces seuils deux années consécutives fait basculer vers le régime réel.
Au-delà de ces plafonds, ou selon vos besoins de protection et de développement, vous pouvez opter pour une société unipersonnelle : l’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) ou la SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle), cette dernière n’étant pas soumise à un plafond de chiffre d’affaires. Ces formes impliquent des obligations comptables et fiscales renforcées. La formation ne remplace pas un expert-comptable, mais elle vous donne les repères pour arriver préparé au rendez-vous et poser les bonnes questions.
6. Financer son projet et se former à Bordeaux
6.1 ACRE, ARE, prêt d’honneur et aides à la création
Plusieurs dispositifs allègent le démarrage. L’ACRE, aide à la création ou à la reprise d’une entreprise détaillée par service-public.fr, consiste en une exonération temporaire de cotisations sociales en début d’activité. Depuis le 1er janvier 2026, la demande doit être déposée auprès de l’Urssaf dans un délai maximum de 60 jours suivant le début d’activité, et le dispositif a été recentré sur des publics prioritaires. Vérifiez toujours votre éligibilité auprès de la source officielle avant de bâtir votre plan de financement dessus.
Un demandeur d’emploi peut, sous conditions, maintenir tout ou partie de son allocation (l’ARE) pendant le lancement, ou opter pour un versement en capital. Les réseaux d’accompagnement accordent par ailleurs des prêts d’honneur à taux zéro, sans garantie personnelle, qui renforcent l’apport et facilitent l’obtention d’un prêt bancaire. France Travail et les structures régionales de la Nouvelle-Aquitaine peuvent également mobiliser des aides à la création.
Ces dispositifs se combinent souvent, mais chacun obéit à ses propres règles et à ses propres délais. L’ordre dans lequel vous les activez a son importance : une demande déposée trop tard ou dans le mauvais ordre peut vous faire perdre un avantage. C’est un point sur lequel la formation insiste, car un plan de financement bien séquencé peut représenter plusieurs milliers d’euros de trésorerie économisés sur la première année, argent précieux quand l’activité démarre tout juste à Bordeaux ou dans la métropole.
6.2 Financer sa formation avec un organisme Qualiopi
Se former à la création d’entreprise peut être pris en charge. TBC Formation est un organisme certifié Qualiopi, condition requise pour l’accès aux financements publics et mutualisés. Selon votre situation, votre formation peut être financée par le CPF via Mon Compte Formation, par France Travail dans le cadre d’un projet de reconversion, par un OPCO si vous êtes salarié, ou par les aides régionales de la Nouvelle-Aquitaine. Pour y voir clair sur les dispositifs mobilisables, vous pouvez consulter notre guide pour financer votre projet de formation professionnelle en 2026.
La certification Qualiopi n’est pas un simple logo. Elle atteste que l’organisme respecte un référentiel national qualité sur l’information, l’adaptation des parcours et le suivi des résultats. C’est aussi ce qui débloque, concrètement, la prise en charge de votre parcours.
6.3 Les appuis locaux : CCI et réseaux d’accompagnement
Créer à Bordeaux, c’est aussi profiter d’un écosystème dense. La CCI Bordeaux Gironde, les réseaux d’accompagnement à la création et les structures de la métropole proposent ateliers, permanences et mise en relation. Ces appuis sont complémentaires de la formation : la formation vous donne la méthode et le cadre, l’accompagnement local vous suit dans la durée sur votre projet précis, à Bordeaux, Bègles, Pessac ou dans une autre commune de l’agglomération.
S’appuyer sur ces relais évite l’isolement, fréquent chez le créateur individuel, et multiplie les occasions de tester son idée auprès d’interlocuteurs avertis avant l’immatriculation.
7. Pourquoi suivre la formation création d’entreprise chez TBC Formation à Bordeaux
7.1 Une pédagogie orientée passage à l’action
La formation création d’entreprise à Bordeaux proposée par TBC Formation ne se contente pas d’exposer des concepts. Chaque notion (persona, benchmark, dimensionnement, prévisionnel) est travaillée sur votre propre projet, de sorte que vous ressortez avec des livrables concrets : une étude de marché structurée, un positionnement clair, une première version de business plan. Vous ne repartez pas avec des slides, mais avec un dossier qui avance.
Cette approche par le faire s’adresse aussi bien aux personnes en reconversion qu’aux indépendants qui veulent sécuriser leur activité ou aux demandeurs d’emploi porteurs d’un projet. Le point commun : vouloir décider sur des faits, pas sur des impressions.
7.2 Un ancrage local dans Bordeaux Métropole
Se former près de chez soi facilite l’assiduité et l’ancrage territorial du projet. Implantée au 6 Quai de Paludate à Bordeaux, TBC Formation connaît le tissu économique local et ses opportunités, de Bordeaux centre aux communes de la métropole comme Mérignac, Pessac, Talence ou Le Bouscat. Cet ancrage aide à calibrer une étude de marché réaliste, adaptée à la zone de chalandise réelle plutôt qu’à un marché théorique.
Pour resituer ce parcours dans une trajectoire plus large, vous pouvez explorer l’ensemble de nos formations professionnelles à Bordeaux pour évoluer ou changer de métier, dont la création d’entreprise n’est qu’une des portes d’entrée.
7.3 Certification Qualiopi et accompagnement au financement
Parce que TBC Formation est certifié Qualiopi, votre inscription peut s’inscrire dans un dispositif de financement adapté à votre statut. L’équipe vous aide à identifier la voie la plus adaptée (CPF, France Travail, OPCO, aides régionales) et à monter le dossier. L’idée est simple : que la question du financement ne soit jamais le frein qui vous empêche de valider sérieusement votre projet avant de vous lancer.
Questions fréquentes sur la formation création d’entreprise à Bordeaux
Faut-il déjà avoir une idée précise pour suivre la formation création d’entreprise à Bordeaux ?
Non. La formation accueille aussi bien les personnes qui ont une idée arrêtée que celles qui hésitent encore entre plusieurs pistes. Les premières étapes, cadrage du marché et construction du persona, servent justement à préciser ou à réorienter une idée encore floue. Arriver avec une intuition suffit : le travail d’étude de marché vous aide à la transformer en projet, ou à décider de l’abandonner à temps si elle ne tient pas.
Combien de temps prend une étude de marché ?
Cela dépend de l’activité et de votre disponibilité. La phase de préparation, qui inclut l’étude de marché et le business plan, s’étale généralement sur quelques semaines de travail effectif. Une activité de services locale demandera moins d’investigation qu’un projet innovant sur un marché national. L’important n’est pas la vitesse mais la solidité : une étude bâclée coûte toujours plus cher qu’une étude prise au sérieux, car elle se paie ensuite en erreurs de lancement.
Quelle différence entre étude de marché et business plan ?
L’étude de marché répond à la question « ce projet a-t-il des clients et un espace sur le marché ? ». Le business plan répond à « ce projet est-il rentable et finançable ? ». Le second découle du premier : sans étude de marché, les chiffres du business plan ne reposent sur aucune base. On réalise donc l’étude de marché d’abord, puis on la traduit en prévisionnel financier et en stratégie dans le business plan.
Quel statut juridique choisir pour se lancer ?
Il n’existe pas de réponse unique. La micro-entreprise convient au démarrage d’une activité à faibles charges, tant que le chiffre d’affaires reste sous les plafonds fixés pour 2026 par service-public.fr. Au-delà, ou pour se protéger et lever des fonds, l’EURL ou la SASU s’imposent souvent comme des options mieux calibrées. Le choix dépend de votre prévisionnel, de votre besoin de protection sociale et de vos ambitions de croissance. La formation vous donne les repères, un expert-comptable valide le choix définitif.
La formation création d’entreprise à Bordeaux est-elle finançable ?
Oui, sous conditions. TBC Formation étant certifié Qualiopi, la formation peut être prise en charge via le CPF sur Mon Compte Formation, par France Travail dans le cadre d’un projet de reconversion, par un OPCO pour les salariés, ou par des aides régionales de la Nouvelle-Aquitaine. L’organisme vous accompagne pour identifier le dispositif adapté à votre situation et constituer le dossier de financement.
Peut-on créer son entreprise tout en restant demandeur d’emploi ?
Oui. Sous conditions, un demandeur d’emploi peut maintenir une partie de son allocation pendant le lancement de son activité, ou percevoir une aide en capital, et bénéficier de l’ACRE. Ces dispositifs se cumulent parfois. Il est essentiel de vérifier les règles exactes auprès de France Travail et de l’Urssaf avant de s’engager, car les conditions évoluent, notamment depuis la réforme de l’ACRE entrée en vigueur au 1er janvier 2026.
Pour conclure
Créer une entreprise sans étude de marché, c’est naviguer sans carte. La formation création d’entreprise à Bordeaux vous donne cette carte : une méthode pas à pas pour valider votre idée, comprendre vos clients, analyser la concurrence, dimensionner votre marché et bâtir un prévisionnel défendable. À chaque étape, vous travaillez sur votre propre projet, avec des ressources fiables et un ancrage sur le tissu économique de Bordeaux Métropole, de Mérignac à Pessac en passant par Talence et Bègles.
Le meilleur moment pour tester une idée, c’est avant d’y avoir tout investi. Si vous préparez un projet et souhaitez le sécuriser avec une méthode éprouvée et un financement adapté, Contactez-nous pour échanger sur votre parcours et découvrir les avis de nos stagiaires sur notre fiche Google Business Profile.
TBC Formation
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